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31 mars 2015

Projection du film Entre leurs mains à Redon

Le 11 mai, à Redon, sera diffusé le film Entre leurs mains sur l'accouchement vécu par la femme, la naissance vécue par le bébé...
La page facebook peut vous intéresser aussi : https://www.facebook.com/events/

La projection aura lieu au cinéma Manivel : http://www.cinemanivel.fr/entre-leurs-mains
Séance débat "un autre regard sur la naissance en France", lundi 11 mai à 20h30. En présence de Jacqueline Lavillonnière, sage femme.

Pour un avant goût : la bande annonce :

A bientôt !

21 févr. 2014

Statut des sages-femmes : où en est-on ?

Communiqué de presse_20/02/2014
IIIème marche des sages-femmes à Paris
Le 19/02/2014, 4000 sages-femmes étaient venues de toute la France, réclamer à Marisol Touraine des mesures concrètes concernant leurs revendications.
Depuis 4 mois, les sages-femmes mènent une grève sans relâche face à l’injustice faite à cette profession.
Elles demandent à rejoindre le statut médical hospitalier existant : praticien hospitalier, permettant une réelle autonomie et une rémunération à hauteur des compétences et responsabilités.
Elles réclament des mesures concrètes afin que la sage-femme, profession ayant les compétences nécessaires, est une visibilité  dans la parcours de santé des femmes  afin d’améliorer l’accès aux soins pour le suivi gynécologique, la contraception ou le suivi de grossesse.
Elles veulent intégrer une formation universitaire dans une composante universitaire autonome. Elles veulent que le statut du corps enseignants et celui des étudiants soient décidés en même temps que les décisions rendues pour les sages-femmes hospitalières.
Le 19/02/2014, s’est tenu la dernière réunion du GT sur le statut hospitalier.
Le Collectif a voulu croire en un vrai débat sur le statut des sages-femmes. Un débat centré sur l’intérêt des femmes avec un statut qui affirme l’autonomie des sages-femmes dans l’organisation des maternités.
Le socle commun est vide de sens, les hypothèses sont incohérentes au niveau législatif. Le statut dans la Fonction Publique Hospitalière n’aura de médical que le nom ! Les médecins, praticiens hospitaliers, eux-mêmes ont dit que jamais ils ne rejoindraient cette filière de la FPH.
Le Collectif des sages-femmes se demande comment la Ministre pourrait prendre une décision d'une telle importance pour les femmes et les sages-femmes en se basant sur un document contenant nombre d'incohérences et ne tenant pas compte des propositions des sages-femmes représentées par le Collectif qui souhaitent le statut de praticien hospitalier
Le Collectif des sages-femmes refuse de valider le socle commun en l’état et les propositions actuelles de statut hors et dans la FPH qui renient le caractère médical de la profession.
Le Collectif des sages-femmes (ONSSF, CNSF, ANSFC, ANESF, CNEMa, CFTC santé sociaux)
Contacts presse pour le Collectif des sages-femmes :
Caroline RAQUIN (Organisation Nationale Syndicale des Sages-Femmes) : 06 66 42 95 94
Nicolas DUTRIAUX (Collège National des Sages-Femmes de France) : 06 12 89 22 64
Yannick LARTIGUE (Fédération Santé CFTC) : 06 81 89 21 92
Isabelle DERRENDINGER (Conférence Nationale des Enseignants en Maïeutique) : 06 46 81 18 01
Sylvie BONNEFONT (Association Nationale des Sages-Femmes Cadres) : 06 74 36 32 45
Anthony WEBER (Association Nationale des Etudiants Sages-Femmes) : 06 46 13 20 87

ONSSF     
Elisabeth TARRAGA,
secrétaire générale
Chargée de la Communication

0621942526



14 avr. 2013

SICL 2013 : Les couches lavables : facile, doux, beau, sain et économique tout à la fois ?

Eh oui, c'est tout ça à la fois : facile à utiliser ( pas comme les celles qu'utilisaient nos grands-mères !), douces et saines pour la peau (pas comme les couches jetables, si ce n'est les jetables bio, qui par contre ne sont pas très économiques), belles comme tout qu'elles soient simples ou assorties aux tenues de votre bébé (et elles ne font plus d'énormes popotins comme il y a quelques années), économiques et écologiques enfin (pas de tonnes de poubelles pleines de couches plus ragoutantes les unes que les autres, sans parler des polluants et autres produits pétrochimiques aux risques cancérigènes ou perturbateurs endocriniens - comprenez risques de baisse de la fertilité de votre enfant quand il sera devenu adulte et voudra à son tour fonder une famille)...

Bref, en tant que maman de 5 enfants et pas franchement une fan de la corvée de linge (d'où son nom), j'ai testé et adopté et utilisé les couches lavables pour mes trois derniers enfants (avant, je ne connaissais pas), et même dès la naissance sans aucun souci (à condition de bien se renseigner avant sur les modèles pour nouveaux-nés allaités)... vous comprendrez que j'ai à coeur de partager que la vie de famille était plus agréable avec les couches lavables que sans - bah oui, mon petit dernier est propre depuis ses deux ans - il paraît que la propreté est souvent plus rapide pour les bambins en couches lavables, je n'ai malheureusement pas de recherche sous la main pour vous donner à vérifier si c'est vrai ou pas, mais j'ai trouvé que c'était plus facile de passer de la couche lavable au slip... pour avoir auparavant connu les couches traditionnelles pour mes aînées).
Bon je crois que vous l'avez compris :

Cette semaine, c'est la Semaine Internationale des Couches Lavables !



Les couches lavables, est-ce que c'est vraiment pratique ?, ou comment les entretenir ? , ou encore comment les choisir ?  :  Venez en parler, et les toucher pour vraiment vous faire votre idée jeudi matin lors de la tente rouge à Plessé (lieu rectifié pour la réunion/atelier d'informations et de découverte des couches lavables, la réunion de vendredi à Guenrouet ne pouvant parler que d'allaitement) : merci de vous inscrire par téléphone au 02 40 51 97 60  - ou par mail si vous ne parvenez pas à me joindre (contact à droite sur le blog) pour avoir le lieu exact. La réunion/atelier est bien entendu ouverte à tous et gratuite !


MMM est adhérent à l'association Bulle de Coton, organisateur de la SICL (Semaine Internationale des Couches Lavables) et également à Humus 44  !

Résumé :
  • Atelier découverte et informations sur les couches lavables par une utilisatrice (les ayant utilisé pour trois de ses cinq enfants et ravie de partager son expérience réussie ).
  • Vous pourrez toucher les couches, éventuellement en commander.
  • Entrée gratuite et libre, et sur réservation par téléphone.
  • JEUDI matin à 10h00.
  • Plessé (44630) lieu : salle communale.

A bientôt

25 janv. 2013

La valse des programmes et des rythmes scolaires ?

Quand les familles se sentent prises pour des imbéciles... ou la réforme qui menace encore une fois d'être une simple remise en forme et rien de bien profond concernant le fonds des nombreuses questions posées tant par les parents que par les enseignants.


Les apprentissages de nos enfants ne devraient pas être bradés ou brassés par les changements successifs de gouvernements voulant montrer bon visage mais accompagnés au plus près de leurs capacités et de leur croissance et rythmes physiologiques !

Source Image Ouest France


De plus en plus de parents se posent la question de savoir ce qu'est en train de devenir la "refondation" :
Parents pensons la reforme des rythmes scolaires ensemble (chez Mauvais Pere)
 "A ce jour, l’information dont nous disposons est parcellaire et contradictoire. Le projet tel qu’envisagé ne nous semble pas à la hauteur des enjeux.
Nous croyons cette réforme nécessaire et en partageons les objectifs, à savoir mieux apprendre et favoriser la réussite scolaire de tous. Depuis 2008, les écoliers français ont le nombre de jours d’école le plus faible des 34 pays de l’OCDE et de fait des journées plus longues et plus chargées que la plupart des autres élèves dans le monde. Cette situation est préjudiciable et doit être revue.
Cependant, le projet de réforme qui nous est présenté ne nous semble pas répondre à ces objectifs.(...)"


Les grèves commencent pour dénoncer une trop grande superficialité de la réforme annoncée par Vincent Peillon 
"(...) pour Sébastien Sihr, secrétaire général du SNUipp-FSU, "la priorité à école primaire ne peut pas rester un simple slogan, une loi n'a pas le pouvoir magique de changer l'école".
Il appelle à "une journée d'interpellation du ministre dans tous les départements pour mettre l'accent sur les changements concrets que l'on attend", citant la formation continue, la refonte de l'évaluation des élèves, la révision des programmes, l'avenir des enseignants "Rased" spécialisés dans la lutte contre l'échec scolaire. Mais "aujourd'hui, l'action du ministre est brouillée par la réforme des rythmes scolaires", a-t-il regretté."


Qu'en est-il des besoins réels ? On se trompe encore une fois de débat public, alors que nombreux sont les enjeux et les propositions comme par exemple refonder l'école (sur educavox)
"Rénovation des rythmes scolaires, refonte des programmes, recentrage sur les savoirs fondamentaux, développement de la culture humaniste, de la culture scientifique, du numérique, transformation de la formation, nouvelle approche de la carte scolaire et de l’accueil des enfants de maternelle, création de liens différents entre tous les acteurs du monde éducatif, autant de chantiers s’ouvrent pour la refondation de l’école. Contributions."

La question qui se pose aujourd'hui est : le gouvernement actuel  va-t-il prendre le sujet à bras le corps pour une vraie refonte qui prenne tout son sens auprès de nos enfants et de ceux à venir ?

Ma pensée du jour (de parent) est que s'il faut changer les rythmes familiaux pour mieux accompagner le futur citoyen et adulte qu'est mon enfant (chacun à sa façon unique), alors soit, mais pas juste pour satisfaire une énième réforme superficielle : un changement sera positif s'il est sur le fonds ET la forme, pas juste l'un ou l'autre.

C'était ma participation aux Vendredis Intellos. ;)

19 oct. 2012

Halloween - Petites douceurs faites maison à partager

 Aujourd'hui, je vous propose de sortir des sentiers convenus présentant bonbons et sucreries pleines de colorants et adjuvants chimiques plus ou moins négatifs pour nos enfants comme pour nous même s'ils sont faits pour y revenir... pour faire et partager (et manger, cela va de soi) ces quelques trouvailles simples à réaliser et très tentantes !
A faire pour la plupart et consommer avec tous les petits et grands gourmands ! Vous en surprendrez plus d'un !


Petites citrouilles fruits tirées du site Bluskies : c'est le tout début de saison pour ces fruits mais on craque devant cette ravissante idée gourmande pour accompagner ou remplacer les sucreries qui nous consolent des temps pluvieux et sombres... 


Pommes d'amour au caramel (plutôt qu'avec des tas de colorants) du site allrecipes : une tradition anglo-saxonne facile à faire aussi et qui en ravira plus d'un...


Maïs soufflé d'Halloween du site Recettes du Quebec  (par contre on peut remplacer le beurre d'arachide par ce qui nous conviendra le mieux à chacun ; pour ce qui est des bonbons en forme de maïs, je sèche, et vous ?) Etrange je me demande ce que donne le goût combiné des pop corn avec celui des chamallows... à tester aussi !

Fantômes à la meringue de l'Halloween du même site Recettes du Quebec : encore une fois tout simple, qui  nous fait saliver d'avance et trop craquant !


Les doigts de sorcières (sanglants ou pas, à vous de voir) étant pas mal non plus, je n'ai pas résisté à vous proposer cette troisième recette du même site ^^ Le nom de ces biscuits fait frémir mais j'en mangerait bien un ou deux moi...

Dur dur de trouver des recettes salées représentant visuellement Halloween, mais j'en ai trouvé une de sympa : 

Les petits feuilletés spécial Halloween viennent du site chespike. L'avantage est qu'elle est très facile à agrémenter à son goût, l'inconvénient est que sans l'emporte-pièce correspondant, ça doit prendre un temps fou...

Et vous, avez-vous quelques recettes faciles, sympas et délicieuses à partager ?
Allez, ce n'est pas tout, mais cela m'a donné faim ! Bon appêtit !

22 août 2012

Mon périnée et moi, c'est pour la vie ! De l'adolescence à la femme... découvre ou redécouvre.

Le périnée, on en entend, hélas, rarement parler avant une grossesse, voire avant d'avoir accouché, pour une femme (car bien entendu, le périnée existe tant chez les hommes que chez les femmes), on pourrait le comparer à une orchidée ou une fleur dont les pétales sont toutes aussi délicates et ont chacune leur rôle et leur valeur, toute la vie. J'ai souhaité revenir pour les vacances des VI sur cet article de la Tellectuelle  qui a beaucoup suscité d'intérêt et de réactions  http://lesvendredisintellos.com/2011/12/02/connaitre-et-maitriser-son-perinee-les-retrouvailles-avec-son-corps/  et nous ne parlerons ici que du périnée féminin, car il est sujet à de nombreuses sollicitations, dont celles dues à la grossesse et à l'accouchement. Cet article nous évoque les méthodes les plus connues et répandues de rééducation périnéales, pour décrire une méthode moins connue mais qui respecte davantage l'intimité, le ressenti et le corps de la femme : la méthode “Connaissance et Maitrise du Périnée” (CMP).
Source  image : de cette très féminine  illustratrice Liloo in June

Démarrer chaque séance par un petit retour (fait par la patiente !) sur les évolutions depuis la dernière séance lui permet d’exprimer ses ressentis et ses interrogations éventuelles. La partie de vérification des exercices est un moment important de validation des ressentis de la patiente.
Je trouve cette écoute primordiale.
J’ai trouvé incroyable qu’on me dise “Non, vous ne ressentez pas cela”. Je suppose qu’il voulait dire que cette impression n’était pas fondée et que cela n’était probablement qu’une question de sensibilité. Mais cette formulation maladroite m’a simplement enfermée dans le rôle de la spectatrice un peu crétine qui ne comprend pas grand chose à ce qu’il se passe.
Ici je pense à toutes celles qui ont déjà ressenti cette impression ou  à celles qui trouvent un peu "froides" les rééducations type biofeedback  : sonde à contrôler par le moyen de ses muscles périnéaux, mais sans vraiment distinguer chaque type de muscle - serrer doux, moyen , fort, moyen, etc... selon un diagramme calculé ou établi par l'ordinateur : pas très glamour, mais pas mal si on ne veut pas trop être tripotée et qu'on ne connait pas la CMP ou l'eutonie, dont on reparle ici aux VI dans un spécial guest sur la rééducation périnéale, en suite de cet article de la Tellectuelle .
J'avais demandé en commentaire à la Tellectuelle quelle est la différence de la CMP avec la méthode manuelle :
Je crois qu’elles sont complémentaire, puisque le thérapeute (SF ou kiné) doit forcément “vérifier” à un moment ou un autre que l’on contracte correctement.
Mais la majorité des exercices se fait sans rien dans le vagin et pour moi, après la période “open-touffe” que sont la grossesse et l’accouchement, c’est un véritable “argument de vente”.
La CMP permet donc à la femme de se connaître, de savoir s'écouter et surtout de faire confiance aux signaux que le corps lui envoie. Avec un corps qui a subi tant de changements (une grossesse et un accouchement, c’est assez phénoménal en si peu de temps), c’est limite si on n’a pas besoin d’une rééducation globale pour réinvestir notre enveloppe corporelle !
"Les premières consultations sont consacrées aux diagnostics détaillés, les suivantes aux traitements et enfin les dernières au bilan et à la mise en place d’une hygiène périnéale." ( la Tellectuelle s'appuie sur le site de l’Institut Naissance et Formation, qui a pour objectif de former les sages femmes et kinesithérapeuthes à la méthode CMP)
L’autre point fort de la méthode est cette éducation à “l’hygiène périnéale”. A la fin de la rééducation, la femme est en parfaite compétence pour rééduquer son propre corps : elle sait, et pour toute sa vie.
Lantoine a décrit dans les commentaires quelques unes des images qui lui ont permis de bien visualiser les exercices à faire pour faire travailler toutes les zones musculaires du périnée :
Les images qu’utilise ma Sage Femme sont très faciles à s’imaginer: Fleurs à 5 pétales (nénuphar), ailes de papillon, cymbales, bec d’oiseau,… Le toucher vaginal qui ait réalisé pendant ses exercices de contractions, aident aussi dans un 1er temps à localiser beaucoup plus facilement chaque groupe de muscles. De plus, au mur du cabinet, il y a 2 schémas où sont représentés les différents groupes de muscles. Ce schéma permet pour moi aussi de mieux localiser les muscles. Et comme la déjà écrit “coco” c’est super de découvrir “des muscles dont j’ignorai l’existence !!” et d’avoir le mode d’emploi pour les faire travailler seule pendant toute sa vie. Je me sens beaucoup plus autonome avec cette méthode et plus efficace.
Dans les commentaires assez riches qui ont suivi cet articles, Coco a repris cette idée que je trouve parmi les plus importantes de ce que m'évoque cet article :
Je trouve que cette rééducation devrait être faite déjà avant d’accoucher !!!
Bien sûr, après ces exercices, on connaît son périnée, mais c’est effectivement tout son corps qu’on apprend à sentir, à écouter. J’ai eu aussi cette sensation d’avoir le “mode d’emploi” de ce qu’on ne voit pas, qu’on ne parle pas, bref qui “n’existe pas” ou presque… Les clés d’une chaîne de muscles dont j’ignorai l’existence !!
Cette maîtrise et connaissance de son périnée devrait être pratiquée durant l'adolescence (avec une personne dont l'ado soit en confiance, sinon cela n'a aucun intérêt évidemment : on est si peu à l'aise la plupart du temps avec son corps changeant en cette période, mais justement cela permettrait d'apprivoiser plus facilement son corps!) et permettrait d'éviter bien des stress, des traumatismes et des soucis durant la vie de femme et même de jeune fille... Parler n'est pas suffisant en ce domaine, même si c'est nécessaire de pouvoir discuter librement, il me semble que connaitre et apprendre à décoder son corps un minimum ne devrait-il pas être une évidence ?!
Bien entendu, cela n’exclurait pas de reprendre la CMP si l'on ne se sent plus très au point durant sa vie d'adulte, qu'on ait accouché ou non, - et permettrait d'éviter la rééducation par biofeedback (sonde) apparemment nécessaire au préalable en cas de gros troubles urinaires- , mais je suis certaine que l'apprivoisement de son corps par la jeune fille puis la femme tout au long de sa vie serait source de confiance en elle, et la mettrait en éveil pour repousser plus facilement des atteintes non désirées à son corps... L'un comme l'autre ne sont-ils pas non négligeables ?
L'article est paru également sur lesvendredisintellos.com/ton-perinee-c-est-pour-la-vie/

4 juil. 2012

Panier de saison Juillet

Jamais sans ma liste de panier de saison ;)

Quelques idées et recommandations utiles sur les cueillettes estivales ici : gerbeaud : cueillettes sauvages estivales
Bon appêtit !

22 juin 2012

Panier de saison Juin

Comme promis le voici !
Édit : désolée, la fatigue m'a fait mettre les tomates en légume au lieu de fruit, comme vous l'aurez sans doute remarqué !
Bon appétit !
Cliquez sur l'image pour l'agrandir et/ou l'imprimer !

6 juin 2012

Bien débuter son allaitement

Allaitement : les débuts

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Ce dossier a été publié dans Allaiter Aujourd'hui n°31, LLL France 1997

Un bon départ pour l'allaitement


Même s'il faut dire et redire qu'en matière d'allaitement, pratiquement rien n'est irrécupérable, qu'on peut, avec une forte motivation, beaucoup de soutien et de bonnes informations, presque "tout" rattraper, il n'en reste pas moins que dans les faits, un mauvais démarrage se conclut trop souvent par un sevrage précoce.
Or ces mauvais démarrages n'ont rien de fatal. Il ne sont le plus souvent que le résultat de mauvais conseils, donnés en toute bonne foi mais qui dénotent une ignorance totale de la physiologie de la lactation.
Aussi avons-nous eu envie de revenir sur le sujet qui faisait le dossier du premier numéro à 'Allaiter aujourd'hui' .
Huit ans après, si l'on en croit les témoignages qui suivent, les choses ne se sont pas beaucoup améliorées, et les trois "règles d'or" ne semblent toujours pas connues ni appliquées dans beaucoup de services de maternité.
Elles sont pourtant - en plus de l'importance de la tétée précoce - le B.A.BA d'un bon démarrage :
- une bonne position du bébé au sein (tout son corps tourné vers la mère, il a en bouche non seulement le mamelon mais une bonne partie de l'aréole, qu'il comprime entre sa langue et son palais), ce qui évite douleurs de mamelons, crevasses (voir AA n° 23), et par une bonne stimulation du sein, apporte au bébé tout le lait dont il a besoin ;
- dès la naissance, un allaitement vraiment à la demande, c'est-à-dire sans limitation ni du nombre ni de la durée des tétées, sans intervalle minimum entre deux prises du sein (les 3 heures fatidiques !), ce qui permet d'éviter les engorgements, de bien mettre en route la lactation et de combler les besoins de nourriture, succion et contact du bébé(l);
- pas de biberons de complément, qui comportent un double danger. D'une part la tétine du biberon (de même que les sucettes et les téterelles) risque d'entraîner chez le bébé
une confusion sein/tétine, qui fait qu'il ne sait plus "bien" téter le sein (voir AA n° 28). D'autre part les compléments (qu'il s'agisse de lait ou d'eau sucrée) perturbent l'établissement de la sécrétion lactée : selon la loi de l'offre et de la demande, plus le bébé tète, plus il y a de lait, moins il tète, moins il y a de lait ; s'il est "calé" par un biberon, il va moins téter, fera fabriquer moins de lait, sera frustré à la tétée suivante, et l'on sera alors tenté de lui donner davantage de complément. Amorce d'un engrenage qui aboutit très vite au sevrage du sein.

Mais plutôt que de détailler ces "il faut, il ne faut pas", nous avons eu envie de publier ici une large partie de l'intervention du Dr Gro Nylander à la Journée internationale de l'allaitement, le 21 mars dernier. La façon dont elle décrit comment l'allaitement démarre quand on ne lui met pas de bâtons dans les roues, nous a semblé tellement simple, belle et naturelle, que nous avons voulu vous la faire partager.
N'oublions pas que Gro Nylander est norvégienne, que les bébés norvégiens sont allaités à 98% à la naissance, qu'ils le sont encore à 60% à 6 mois. Preuve que le démarrage s'est bien passé !
Ce que nous pouvons souhaiter de mieux aux bébés et aux mères de chez nous, c'est de pouvoir vivre eux aussi un démarrage aussi simple.

C.D.J.

(I) Rappelons que toutes les observations de populations primitives, où l'allaitement se rapproche sans doute le plus de ce que la Nature a prévu pour l'espèce humaine, montrent des tétées courtes et très fréquentes (trois ou quatre par heure, jusqu'à une soixantaine par 24 heures !). Voir par exemple Melvin Konner et Carol Worthman, "Nursing Frequency, Gonadal Function, and Birth Spacing Among !Kung Hunter-Galherers", Science, vol. 207, 15 Feb. 1980, pp. 788-91.



Les organisatrices de ce congrès m'ont demandé de parler du bon démarrage de l'allaitement. C'est un point capital, car si le départ est bon, l'essentiel du travail est fait, et la mère allaitera généralement sans gros problèmes.

Le mode de naissance et les analgésiques jouent un rôle.
Un accouchement normal, par voie basse et avec une analgésie réduite au minimum, est ce qu'il y a de mieux. Tous les analgésiques, y compris la péridurale, ont un impact sur le nouveau-né, et affectent négativement la mise au sein pendant plusieurs jours. Ces dernières années, nous avons appris de plus en plus de choses sur les capacités, instincts et réflexes du nouveau-né, qui permettent à la plupart des enfants nés à terme et en bonne santé de trouver le sein, dans la mesure où la mère n'a pas été trop lourdement médicamentée pendant l'accouchement.

Dans les circonstances normales, tous les bébés nés à terme et en bonne santé sont placés dès la naissance sur le ventre de leur mère, à proximité de ses seins. Le bébé peut pleurer, avoir quelques petits problèmes respiratoires transitoires ou avoir besoin de se reposer. Mais après un moment de repos, pouvant aller de quelques minutes à une ou deux heures au maximum, la plupart des bébés se réveillent et ont un comportement standardisé. Si les yeux du bébé ne sont pas fermés par un œdème, il va regarder avec une grande concentration, et fera preuve d'un intérêt particulier pour le visage de sa mère -surtout ses yeux- et pour le sein et le mamelon.

Il commencera à faire des grimaces avec sa bouche, à bouger les lèvres et la langue. Si l'on touche ses lèvres, il ouvrira grand la bouche. Si on lui touche la joue, il se tournera vers le côté touché.

Il va commencer à ramper, d'abord en remuant les hanches et les jambes, puis en remuant les bras, dans le but de se hisser vers les seins. Il va commencer à porter sa main à sa bouche. Il va étendre et replier les bras, et essayer d'agripper tout ce qui lui passera sous la main, souvent le mamelon s'il le peut.

De même, la plupart des mères agissent de façon similaire, pour peu qu'on les laisse faire tranquillement et qu'on leur assure que tout va bien. Elles vont explorer tendrement le corps de leur bébé du bout des doigts, parcourant tout son corps s'il est nu. Plus tard, elles vont le caresser pour le rassurer, surtout s'il pleure, et garderont sur lui des mains protectrices.

A certains moments, le bébé "appellera" sa mère à l'aide de petits cris aigus : "Eh ! Eh !", et la mère répondra. Elle parlera à son bébé, généralement d'une voix très particulière, d'une tonalité douce mais plus aiguë que la voix normale, la "voix de bébé". Les recherches ont montré que les bébés portaient une attention particulière à ce type de voix, tout particulièrement si elle provient de leur mère. Les bébés sont nettement moins intéressés par les voix masculines de tonalité grave.

(...) Le nouveau-né a aussi un sens de l'odorat bien développé. Si l'un des mamelons est lavé et pas l'autre, la plupart des nourrissons choisiront le sein non lavé. Il vaut donc mieux que la mère ne se soit pas lavée juste avant. Et si plus tard, un bébé est mis en présence d'un coussinet provenant du sein d'une mère allaitante et d'un coussinet provenant du sein de sa propre mère qui ne l'allaite pas, il choisira le coussinet de la mère qui allaite. Le bébé sait qu'il a besoin de ce lait ! De même, la plupart des mères savent, au bout de quelques jours, reconnaître leur bébé à son odeur les yeux fermés.

Le bébé va devenir de plus en plus actif dans sa recherche du mamelon. Il va bouger la tête, la remuer de droite à gauche, quelque chose que nous n'aurions pas cru possible il y a quelques années.

Habituellement, il semble bon d'aider le bébé à prendre le sein quand il montre qu'il est prêt à le faire. Mais si on ne le fait pas, bon nombre de bébés en bonne santé se débrouilleront pour trouver le sein eux-mêmes. Lorsque le mamelon touche sa bouche, le bébé commence à le "chercher", ouvrant grand la bouche, remuant les lèvres, allongeant la langue afin de pouvoir prendre une large bouchée de sein dans sa bouche. Il est nécessaire que le tissu mamelonnaire soit introduit jusqu'au fond du palais dur pour déclencher le réflexe de succion. Il est très important d'attendre que le bébé ait un bon réflexe de fouissement, même si nous souhaitons l'aider, car cela lui rendra plus facile une bonne prise en bouche du sein.

Nous devons faire en sorte que le bébé fasse ses premières expériences de succion sur un sein souple et extensible, et non sur la tétine dure et peu élastique d'un biberon ou d'une sucette, ce qui peut induire une confusion sein/tétine.

Parfois le bébé ne tétera pas correctement au sein les toutes premières fois. Il pourra se contenter de frotter son nez dessus et de goûter un petit peu. Il sera alors important d'expliquer à la mère que c'est une façon comme une autre de commencer, et que cela ne constitue pas un refus du sein.

Il est bon que le bébé reçoive quelques gouttes de colostrum lors de cette première tétée, ce qui aidera au démarrage de ses fonctions digestives et immunitaires. Il est encore plus important de savoir que le fouissement du sein par le bébé induit des taux très élevés d'hormones chez la mère, ce qui fera démarrer en flèche sa sécrétion lactée.

Le nombre des récepteurs pour l'ocytocine est particulièrement élevé dans le tissu mammaire juste après la naissance. Cette hormone, qui est responsable des contractions utérines pendant l'accouchement, est aussi responsable du réflexe d'éjection du lait. Lorsque le bébé tète, un signal est envoyé par le système nerveux depuis les seins de la mère jusqu'à l'hypophyse et l'hypothalamus, lieux de production de l'hormone, qui sera excrétée dans le sang. Elle sera ensuite amenée par la circulation sanguine dans toutes les cellules maternelles, induisant des contractions utérines après la naissance, ainsi que la contraction des petits muscles qui entourent les ascini mammaires, ce qui en fera sortir le lait. Ce circuit du sein au cerveau, du cerveau au sang, avec retour au sein, prendra un certain temps, souvent plusieurs minutes au début. C'est une des raisons pour lesquelles les instructions qui limitent fortement le temps passé au sein par l'enfant sont si néfastes à l'allaitement. Le réflexe d'éjection ne nécessite qu'une faible quantité d'ocytocine, mais sans cette faible quantité, le bébé n'obtiendra pas le lait.

L'ocytocine est aussi produite lorsqu'on caresse la peau, et elle induit un sentiment de bien-être tant chez la mère que chez l'enfant. Après quelques instants, la mère et l'enfant montreront les signes d'une douce somnolence, et pourront même s'endormir ensemble pour peu qu'on les laisse sans les déranger.

(...) Le rôle du père, à ce moment particulier, me semble être celui de protecteur. Très souvent on voit le père suivre tout le processus très attentivement. Au bout d'un moment, lorsque règnent le calme et la paix, quelque chose de drôle arrive : le père commence à ressembler à un lion ! Il pourra entourer de ses bras protecteurs sa femme et son enfant, et si quelqu'un approche, surtout si c'est une personne inconnue, il respirera profondément, soufflera vers la personne en question et lui jettera un regard peu amène.

Parfois le bébé ne tétera pas correctement au sein les toutes premières fois. Il pourra se contenter de frotter son nez dessus et de goûter un petit peu. Il sera alors important d'expliquer à la mère que c'est une façon comme une autre de commencer, et que cela ne constitue pas un refus du sein.

"brouillard de l'allaitement"
Dans mon pays, nous avons une expression, le "brouillard de l'allaitement". Elle rend compte de cette observation, faite depuis bien longtemps, selon laquelle une femme qui allaite, tout particulièrement pendant les premières semaines après l'accouchement, est dans une sorte de flou. Elle est centrée sur elle-même. Elle obtient généralement des scores plus bas aux tests cognitifs. Cela est probablement un judicieux arrangement de la Nature au moment où la mère a besoin de se concentrer sur son bébé et sur leur petit univers commun.

Plusieurs des hormones secrétées lors de l'allaitement ont apparemment cet impact. La prolactine, produite aussi par la glande pituitaire pendant les tétées pour réguler la sécrétion lactée, atteint son plus haut niveau après les tétées nocturnes, ce qui assure ensuite à la mère un bon repos.

Une hormone digestive, la cholécystokinine, sécrétée tant chez la mère que chez l'enfant pendant les tétées, induit un sentiment de détente et de satisfaction. Le contact peau à peau a le même effet. Les bébés qui reçoivent une quantité adéquate de calories mais ne bénéficient pas d'un contact physique, pourront présenter une stagnation staturo-pondérale. La cholécystokinine facilite aussi la mise en place chez l'enfant des systèmes de stockage énergétique.

Il est souvent dit que l'allaitement est épuisant à cause des tétées nocturnes. Toutefois, même pendant le séjour en maternité, les femmes qui n'allaitent pas sont aussi fatiguées que celles qui allaitent et gardent leur bébé avec elles pour l'allaiter la nuit. Toutes les mères auront besoin de siestes pendant la journée. Une des raisons en est probablement que les rythmes de sommeil changent chez la nouvelle mère, sans doute à cause des modifications hormonales induites par l'allaitement. La mère atteindra plus rapidement le stade du sommeil paradoxal, un sommeil particulièrement important, profond et réparateur, le sommeil des rêves.

Ainsi dans l'idéal, nous avons la mère et son enfant en train de se reposer tranquillement ensemble, après avoir vécu cette suite de réflexes qui ont aidé l'enfant dans son voyage depuis le placenta jusqu'au sein. Il est important qu'ils ne soient pas dérangés. Il a été démontré que même une seule minute d'interruption, par exemple pour aspirer le bébé, est suffisante pour retarder le processus et en compromettre le succès.

Néanmoins tout n'est pas perdu si nous ne pouvons pas obtenir ce départ idéal. Les premières heures qui suivent l'accouchement semblent être une période capitale pour le démarrage de l'allaitement et l'établissement du lien mère/enfant, mais grâce à leur cerveau très développé, les humains ont beaucoup d'autres possibilités et occasions d'établir la lactation et les liens mère/enfant. Cela demandera juste davantage d'efforts à la mère et à l'enfant, et davantage de soutien de la part des professionnels de santé.

L'on m'a aussi demandé de dire quelques mots sur les suppléments donnés en maternité, étant donné que cela constitue en France un problème important. Croyez-moi, vous n'êtes pas les seuls ! Il a été difficile de faire accepter le fait qu'un pauvre bébé devait apparemment rester affamé en attendant la montée de lait chez sa mère, même si aucun autre mammifère ne reçoit de suppléments après sa naissance.

Il y a douze ans, j'ai mené une étude sur la supplémentation en Norvège. A cette époque, les laits industriels à base de lait de vache avaient été proscrits, et l'eau glucosée était le supplément donné en routine. Elle était donnée toutes les trois à quatre heures pendant les trois premiers jours, pour prévenir l'hypoglycémie.

Il est apparu que les enfants recevaient en moyenne 600 ml de cette eau sucrée en trois jours. Cela semble peu de chose à première vue, mais cela correspond à quarante canettes de boisson sucrée avalées par un adulte...

Lorsque l'on a abandonné cette pratique, la prévalence de l'hypoglycémie n'a pas augmenté. A leur sortie de maternité, les enfants qui n'avaient reçu que le lait de leur mère avaient une meilleure prise de poids que ceux qui avaient reçu tous ces suppléments.

Aujourd'hui, en Norvège, très peu de bébés nés à terme et en bonne santé reçoivent autre chose que le lait de leur mère. Aucun supplément n'est donné, sauf indication médicale. Bien sûr, il a fallu se battre pour obtenir ce résultat : ce n'est que l'an dernier que nous avons achevé de mettre au point un texte sur les "critères médicaux pour la supplémentation en maternité", texte approuvé par les chefs de service en pédiatrie et auquel tous les services de maternité se sont vus demander de se conformer.

(...) Les maternités constatent que les mères ont plus de lait et plus vite que jamais auparavant, et que les bébés perdent moins de poids maintenant que lorsqu'ils recevaient des suppléments en abondance.
(...) Je vous souhaite bonne chance dans votre travail en France. Il semblerait que vous en ayiez besoin !

Le texte complet de cette intervention et celui de toutes les interventions à la 3° Journée internationale de l'allaitement sont publiés dans un numéro hors-série des Dossiers de l'allaitement.

Gro Nylander

Le texte complet de cette intervention et celui de toutes les interventions à la 3° Journée internationale de l'allaitement sont publiés dans un numéro hors-série des Dossiers de l'allaitement.



Peut être reproduit, imprimé ou diffusé 
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27 mai 2012

Panier de saison - Mai

Panier de saison du mois de mai : Un peu tard, mais le printemps a mis du temps à arriver pour de bon ;) et le panier de saison est assez long à préparer pour confronter différentes sources qui se contredisent parfois... Quoiqu'il en soit, le voici enfin...
crédit image : farine-saisons

J'ai ajouté par rapport à d'habitude : les fleurs de saison , aromates de saison , et les plantes de cueillette qu'il est plus compliqué d'avoir dans son jardin... bien que certaines des fleurs mentionnées se trouvent sauvages, il faut toujours faire très attention à ce qu'elles ne soient ni polluées ,  ni souillées (animaux sauvages ou domestiques) , notamment. 
En cas de doute, abstenez-vous de faire une cuillette ou rendez-vous chez votre pharmacien ou herboriste reconnu . Pour ce qui est des fleurs, ne consommez pas celles prévues pour les bouquets, décorations etc... (fleuristes, grandes surfaces...) Pour les champignons, si vous ne les connaissez pas bien, montrez-les à votre pharmacien, sinon, mieux vaut s'abstenir... 
Pour la cueillette en général, il est préférable de séparer chaque plante cueillie pour éviter les éventuelles contaminations, bien sûr. Prévoir un ou plusieurs paniers et de quoi les séparer (sacs en tissus) sans les écraser.

Bon appêtit !!
A imprimer et toujours garder en vue avant de faire sa liste de courses ;)

4 mai 2012

Le yoga des petits en famille ou en classe

Les enfants, qu'ils soient petits ou grands adorent pour la plupart les massages, mais parfois on ne se sent pas disponibles, les uns comme les autres ; alors on peut quand même prendre au moins cinq petites minutes (ou plus) pour une gym rigolote et toute douce avec les enfants !
Le livre "Le Yoga des petits" est simple, court, et très adapté pour les bambins et les enfants , que l'on ait envie de les initier au yoga ou tout simplement comme moi de passer un moment agréable ensemble , sans impératifs, juste pour le plaisir !
On peut commencer vers deux ans (testé ici) et même les grand(e)s de plus de dix ans apprécient (pas plus de quelques minutes, mais l'essentiel est bien de passer un vrai moment ensemble, non ?)  ; donc de 2 ans /2 ans et demie à 9-12 ans , c'est vraiment chouette, même s'il est d'abord proposé pour les 2-6 ans, le faire ensemble change tout !
Le livre présente une séance complète à suivre, si on le souhaite...

Nos préférés ici : "Petit yogi ... tire la langue comme un lion : "Haaa". Petit yogi ... fait le dos rond comme un chat (...) Petit yogi... se pelotonne comme une souris qui dort." sans oublier la grenouille ...

 «Douce et jolie invitation pour découvrir et initier les tout-petits au yoga. Des postures simples, faciles à imiter grâce aux jolies illustrations pleine page : les postures ayant des noms d'animaux, ceux-ci sont représentés en regard de chaque position. Peut-être des débuts d'histoires à inventer entre l'enfant et l'adulte qui feront ensemble cette expérience. À la fin de l'ouvrage, des conseils aux parents et aux éducateurs sur les bienfaits du yoga sur la concentration, la coordination et l'assurance chez les petits... Calme et détente en toute liberté seront au rendez-vous, au gré des pages de ce petit livre bien agréable à utiliser» ("La Revue des livres pour enfants").

«L'auteur de cet ouvrage, maman de trois jeunes enfants, pratique et enseigne le yoga depuis belle lurette. L'idée de ce livre lui est venue de sa fille
Scarlett qui essayait de l'imiter lorsqu'elle donnait ses cours. Le résultat est un album ludique qui propose dix positions faciles de yoga et des conseils simples aux parents. Ne pas rater la double page de photos à la fin du livre, où l'on admire les petits yogis en action. Aussi irrésistible qu'intelligent» ("Psychologies").

 «Des conseils avisés aux parents et éducateurs ponctuent l'amusante séance illustrée que la description rapide des postures précise avec une simplicité éclairée» ("Top nature").

«Une idée originale et peu traitée» ("ricochet-jeunes.org").

«Inédit!... Cette initiation au yoga est délicieusement illustrée» ("Famille et éducation").
 «Une introduction simple et attrayante au yoga» ("L'École des parents").

«Avec ses adorables dessins, ses conseils simples et judicieux, ses photos précises, cet album est une invitation irrésistible à initier au yoga les tout-petits (et les plus grands), tout en s'amusant» ("Le Journal des professionnels de la santé").


L'éditeur propose également la version pour s'endormir , que je n'ai pas encore testé : et vous?

Le mot de la fin : J'aime ce livre pour se recentrer en famille simplement et sans prétention, avec plaisir et tendresse !

Une petite pause toute douce pour les Vendredis Intellos !