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24 sept. 2014

Economies pour les familles

Le samedi 4 octobre 2014
Comme chaque automne-hiver et printemps-été depuis 6 ans, et donc pour sa 12ème édition, l'association MMM vous propose ses Puces des familles : L'association vous propose cette journée conviviale et familiale de 9h à 16h à la salle polyvalente de Plessé (44630).

Puces des familles - Automne-Hiver 2014 - MMM

L'occasion de faire de belles économies et de choisir de jolies affaires pour les enfants et les bébés , mais aussi quelques unes pour les ados et/ou soi-même : 
  •  vêtements surtout, en très bon état et pour tous les goûts, 
  •  mais aussi livres,  
  •  jouets et jeux de société, 
  •  et quelques objets de puériculture 
  •  ou accessoires d'usage courant pour les parents ou les jeunes ...
Petites infos utiles : 
La salle est chauffée ou aérée suivant la météo.  L'entrée est gratuite et libre.
Le bar est accueillant et à tout petits prix : boissons chaudes et froides, sandwichs, gâteaux maison, viennoiseries...

Un stand maquillage 
Pour petits et grands (à partir de 3 ans, et jusqu'à...77 ans ?)
Petite participation demandée (0.50€ ou 1€ suivant le maquillage proposé).
(Pour info, j'ai maquillé récemment entre autres à : "Pas Bête la Fête" , fête d’École de la Ronde...)




N'hésitez pas à laisser des commentaires ou à me contacter pour toute information :
Mme Beaussier (pour MMM)
06 73 39 16 24 (du mardi au vendredi - pas après 20h merci).
maybeau@live.fr

30 avr. 2014

Journée de la non violence éducative : la bienveillance et l'empathie d'abord

Nous sommes le 30 avril : C'est la journée dédiée 
(ah bon, et les autres jours alors ? C'est toujours pareil avec les journées dédiées)
à la bienveillance éducative , la parentalité positive, la non-violence éducative, ou comme vous aurez envie de l'appeler...

Eh oui, c'est le jour anniversaire ! Et la journée de la non-violence éducative a 10 ans !
Photo Licence Creative Commons Patrick Subotkiewiez

Parents jardiniers, continuez à faire pousser vos graines : 
nos enfants, qu'ils soient petits ou grands,
 bébés ou ados, 
ont autant besoin de 
notre bienveillance 
que de nos conseils & de notre tendresse ! 
Pour aujourd'hui, pour demain, 
soyons des parents bienveillants !

L'amour ne fait pas tout : partage, écoute active et respect mutuel sont autant de jalons solides dans l'éducation de nos enfants et adolescents !

Bonne et belle journée de partages, et rappelons-nous : ce n'est pas la quantité mais la qualité et la persévérance qui font une éducation positive et fructifiante ...

Si vous souhaitez connaître les actions par rapport à cette journée 
où que vous habitiez en France : 

10 févr. 2014

Enfants / Ados / Famille : quels temps d'écrans ?

 Les ados veulent affirmer leurs choix et leur maturité, tandis que les enfants souhaitent savoir ce que ces premiers regardent de si intéressant, et les plus jeunes ne rêvent que de grandir pour avoir accès aux images interdites/censurées , même s'ils se plongent avec plaisir dans celles qui leurs sont autorisées...
Mais comment parvenir à satisfaire un minimum chacun tout en préservant leur croissance et leurs yeux ? Le plaisir, l'apprentissage, la détente et la découverte, bon d'accord, mais ce n'est pas évident de fixer les limites précises et non négociables quand on doit faire le gendarme pour être sûrs qu'ils arriveront à s'endormir calmement le soir venu ou à ne pas s'entre-étriper parce que c'est encore un samedi pluvieux et que papa et maman sont trop occupés aux travaux de la maison ou aux papiers/comptes ou que sais-je encore pour pouvoir faire un jeu de société ensemble par exemple...

AFP

Tablette, télé, mobile, console... Trop d'écran perturbe l'enfant ! Revue de détail des règles établies par l'Académie des sciences, pour chaque âge et petits conseils futés pour les parents.

 Les experts tirent la sonnette d'alarme : les enfants passent trop de temps devant les écrans! Or," à 6 ans, deux heures d'écran par jour augmentent les risques à venir de maladies cardiaques, d'hypertension artérielle et de diabète, sans compter qu'à l'adolescence le surpoids est directement lié au temps d'écran. Plus inquiétant, la lumière bleue émise par les tablettes affecterait la mélatonine, "l'hormone du sommeil", et donc notre horloge biologique. Deux heures d'exposition la font baisser de 22 % et entraînent des troubles du sommeil, des risques de diabète, d'obésité et même de cancer du sein. Face à cette succession d'alertes, les parents s'interrogent : faut-il interdire ou limiter les écrans, lesquels et comment ?" (Conseils de l'Académie des sciences pour Le Point)

J'ai cherché pendant quelques temps des astuces et des règles plus claires pour nous aider à mieux cadrer ces temps d'écrans. Petit tour des bonnes habitudes pour ne pas se faire trop de cheveux blancs:

1. faire le point sur nos habitudes

Tout d'abord, le mieux est de faire le point pour chaque membre de la famille sur leurs/nos habitudes d'écrans et de faire le total par jour puis pour la semaine : cela peut déjà être plus ou moins surprenant voire impressionnant selon les familles (cumulez télévision, ordinateur, consoles, bref tous les temps d'écrans) et en prendre conscience, en tous les cas pour les plus grands, peut aider à les réduire un peu (davantage si l'on compare avec eux aux temps passés avec les copains en dehors des temps scolaires, aux temps passés à jouer à leur activité/sport préféré(s), à lire, faire des gâteaux puis les manger, etc).

Conseils pour réduire le temps passé devant l’écran 

  • Donner l’exemple;
  • Planifier le temps passé devant l’écran;
Établissez et mettez en application des règlements et des restrictions sur le temps passé devant l’écran, comme :
  • Garder la télé éteinte durant les repas, et profiter de ces moments pour bavarder;
  • N’utilisez pas la télé ou l’ordinateur comme une récompense ou une punition;
  • Éliminez la télévision de la chambre de votre enfant. Une télé dans la chambre à coucher amène l’enfant à se désintéresser des activités familiales, le distrait de ses devoirs et de la lecture, et nuit à son sommeil. 

2. lister d'autres activités amusantes ou intéressantes

Ensuite, faire séparément puis ensemble, une liste des activités que l'on peut faire ( ensemble ou seul) à la place des temps d'écrans et l'afficher de façon conviviale et attirante : cela permet d'avoir des « idées » quand ils se remplient par ennui sur les écrans et qu'on est soit trop fatigué pour penser à proposer autre chose soit trop occupé.


3. Partager ou s'intéresser à ce qu'ils font

Pour internet, des règles de bon sens selon les âges et un dialogue régulier et ouvert/bienveillant mais attentif/intéressé sont une bonne habitude. (Non, il n'est pas forcément nécessaire de jouer à tous les jeux qu'ils aiment, personne n'a dit ça, mais en partager un, cela  peut renforcer nos liens car on peut en parler ensemble)

4. Rester vigilants

S'ils n'arrivent pas à éteindre ou à passer à autre chose ou s'énervent de trop, il est peut-être temps de changer d'activité en intervenant directement sans brusquerie mais fermement et en donnant envie (vous les connaissez assez pour trouver ce qui les titillera!). Mais c'est peut-être souvent aussi dur pour nous, n'est-ce pas ?

5. Et les fratries ?

  1.  Et ce n'est pas toujours simple non plus quand on a plusieurs enfants de faire comprendre que selon leur âge ils ne peuvent voir les mêmes images :
    Visiteur : J'ai quatre enfants âgés de 4 à 13 ans. L'ordi-télé est dans la salle pour que je puisse mieux contrôler ce qu'ils font. Mais il est difficile de faire admettre aux plus petits que les grands ont droit à plus de temps. Et il est difficile pour chacun de regarder ou de jouer tranquillement sans avoir tous ses frères qui regardent aussi.
    C'est très vrai. Il est impossible aujourd'hui d'avoir plusieurs enfants et un seul écran familial parce qu'il existe des programmes spécifiques pour chaque tranche d'âge.
    Heureusement, il existe les ordinateurs portables qui peuvent permettre à des enfants de regarder des programmes différents dans des pièces différentes, sur les mêmes tranches horaires. En revanche, il est très important d'expliquer sans cesse à l'enfant que ce qui lui est proposé correspond à son âge et qu'il bénéficiera de ce dont disposent ses frères et soeurs plus grands quand il aura leur âge.
    Ce n'est pas une façon de le punir mais de lui faire comprendre qu'il est engagé dans un processus de croissance et qu'il sait faire plus de choses que quand il était plus petit et qu'il en fera encore plus quand il sera plus grand. C'est l'introduire à la temporalité. (Article Le Monde)
     Certains week-end pluvieux où l'on est épuisés par la semaine, avec une bonne crève par-dessus le marché, on n'a guère envie de faire grand-chose, et même pour moi qui adore lire, parfois si l'on n'a pas de livre nouveau qui nous chatouille l'esprit, alors on n'a pas même l'énergie de faire autre chose que de se laisser porter par des images toute prêtes : reste que même là, il nous faut faire attention à ce que nos enfants regardent avec ou sans nous (selon leur âge).

Les écrans et l'âge des enfants : La règle 3-6-9-12

Ce repérage simple a été proposé par l'Académie américaine de pédiatrie : pas d'écran avant 3 ans, une heure par jour entre 3 et 6 ans, 2 heures entre 6 et 9 ans et 3 heures au-delà. Il s'agit du temps global d'écran : télévision, ordinateur, console, tablette, mobile...

 Entre 3 et 6 ans pas de journal télévisé, et tablette (en faisant le tri intelligemment) toujours accompagné et limité !


Un assez bon article de declikids dans les vendredis intellos lesvendredisintellos.com/faut-il-exposer-les-enfants-de-moins-de-six-ans-aux-ecrans/  nous fait faire face à un dilemme qui nous fait parfois flancher : une émission de c'est pas sorcier ou un jeu éducatif par exemple, ne nous font pas tiquer autant qu'un dessin animé qui nous semble abêtissant, mais comment le leur faire comprendre sans être rabat-joie ? r

Les écrans tout seul : à partir de quand ?

  A partir de quel âge peut-on laisser un enfant en autonomie avec les écrans ? 
A partir du moment où il va devenir capable de mesurer le temps qu'il passe, donc quand il saura repérer les minutes et les heures sur une pendule et, d'autre part, à partir du moment où il se révèlera capable de raconter quelque chose de ce qu'il a vu.
Ces deux conditions permettront à l'enfant d'être introduit à l'autorégulation. Mais le mieux, quel que soit l'âge, est que l'enfant ait toujours un adulte à portée de voix pour l'interpeller s'il se trouve malmené par ce qu'il voit.(Article Le Monde)

Adolescents : des règles claires sur le temps d'Internet et de jeu

L'adolescent a encore besoin des conseils, du dialogue et d'un certain contrôle, car sa maturation cérébrale n'est pas encore achevée. Parler avec lui de ce qu'il aime sur Internet, de ce qu'il voit et fait sur les écrans lui permet de développer un sens critique. À cet âge, bien utilisés, les écrans sont des alliés pour mieux former son esprit et son intelligence, et développer un cerveau plus exploratoire, rapide et déductif. Certains jeux vidéo développent l'attention visuelle, la concentration et la prise de décision rapide. Il faut être attentif aux jeux choisis et à la manière d'y jouer. Si l'adolescent joue avec ses amis, s'il crée par lui-même des images ou des films ou encore s'il désire exercer une profession liée au numérique, alors, sa relation aux écrans est tout à fait positive ! À l'inverse "l'usage trop exclusif d'Internet conduit à une pensée zapping trop rapide, superficielle et excessivement fluide, appauvrissant la mémoire et la capacité de synthèse personnelle". Quant aux réseaux sociaux, les adolescents les utilisent généralement à bon escient et ils peuvent être un vrai espace d'expérimentation, d'innovation et d'exploration tant sociale qu'individuelle. Il faut surtout les sensibiliser sur les dangers des traces laissées sur le réseau (commentaires, états d'âme, vidéos sur YouTube...). Elles les exposent en effet à un grand nombre d'interlocuteurs plus ou moins bien intentionnés. (Article Le Point)


Bref, s'il n'y a guère de règle magique pour toutes les familles, quelques doses de bon sens et des règles simples et claires peuvent être une bonne base. Et limiter (comment ça, il pleut tout le temps? Revenons à la liste d'activités (point 2)!) les journées/week-end glandage devant les écrans nous fera à tous le plus grand bien, et ils seront d'autant plus appréciés. Et dernière astuce : quand ces journées ont lieu, faire une pause-jeu à divers moments 
  • Faites chaque jour de l’activité physique en famille. Si vous rendez l’activité physique amusante, vos enfants voudront en faire plus souvent;
  • Prévoyez chaque jour du temps pour faire une activité physique ensemble;
  • Faites participer toute la famille et choisissez une activité à tour de rôle;

Sources : 
 L'Académie des sciences conseils vus par Le point http://www.lepoint.fr/sante/faut-il-interdire-les-ecrans-aux-enfants

26 mars 2013

Printemps quand viendras-tu ? - faire des jeux en famille

Il se fait attendre, cette année, le printemps... Les arbres sont montés en sève, quelques bourgeons se sont développés, mais les feuillages vert tendre tardent à apparaître et les rayons du soleil sont bien chiches... Familles, nous sommes tous au bord de la crise... de nerfs ? L'épuisement vous gagne ? En attendant ces journées pleines de soleil et de douceur apaisante, je vous propose deux astuces pour tenir bon encore un peu :









Jouer en famille, à des jeux qui vous rassemblent ou vous ressemblent...
Ici, en ce moment, nous affectionnons particulièrement ces jeux :

- jeu du dictionnaire (de 8 à 100 ans et plus ) :  il faut savoir écrire et lire, ce jeu développe l'imagination, l'écriture, l'orthographe, la cohésion aussi...il suffit d'un dictionnaire, d'une feuille de papier chacun, et d'un crayon chacun, c'est tout !

- poker (de 6 ans pour certains (notre plus jeune miss n'a pas encore ses 6 ans, mais se débrouille plutôt bien, le plus dur étant de miser raisonnablement quand il le faut) à 100 ans  - Note : nous ne misons que des jetons, voire des gourmandises de temps en temps, jamais autre chose : le plaisir de passer un bon moment ensemble avant tout ! - et j'ai horreur des jeux d'argent de toutes les façons...) : il faut un jeu de 52 cartes, une table... et le sourire se déride tout seul ( attention à ne pas trop titiller ceux qui n'aiment pas du tout perdre, sinon le jeu se terminera sans doute en grognements, mais sinon, il déride toute la famille - par contre, selon l'ambiance, il peut finir en déploiements de joie ou bien dans la détente simple).

- chromino ( de 3 à 5 ans en version dominos simples, et de 5 à 100 ans et plus en version normale chromino) : un sorte de variante plaisante de dominos avec des couleur, mais bien plus enrichissante que le jeu des dominos à mon avis. Il faut le jeu... et une table.

- triomino (de 4 ou 5 ans à 100 ans et plus) : Il faut soit le jeu tout fait, soit le fabriquer en DIY avec de la plinthe de bois, un peu de peinture, un pinceau et un zest de patience... (une autre fois pour les liens qui ont permis à mon chéri de fabriquer ce jeu maison).

- belote (bon, un peu plus compliqué pour les moins de 10 ans, celui-là, mais jouable de 9  à 100 ans et plus) : ils aiment bien aussi, mais il faut penser à conserver un tableau ou un grand carton avec les valeurs des cartes inscrites selon atout ou sans ... Pas le jeu à présenter en premier, car il demande de bien connaitre les cartes...

- dessiner en famille : ici, ils adorent encore plus que de dessiner chacun de son côté ! ( pas d'excuse de ne pas savoir dessiner : faire ce qui nous fait envie suffit avec le fait de passer un moment calme ensemble !)

- se lancer dans un bricolage à plusieurs mains ou dans la confection d'un gâteau ou d'un plat que tout le monde apprécie !

- ils aiment souvent créer ensemble - sans nous mais pour nous - des pièces de théâtre ou des spectacles... mais à eux de trouver le contenu sinon le plaisir n'y est plus !

(allez, d'autres une autre fois !)

Une autre piste pour chacun, mais en solo, cette fois (chacun à tour de rôle) : faire le plein de belles images sur la toile ou dans de beaux livres... ça ne remplacera jamais le soleil, mais ça fait du bien, en tous les cas, ça marche pour moi : moins d'énervements à la clé !

Je ne sais pas où vous dénichez les vôtres, moi je les trouve sur de beaux blogs et aussi je les rassemble pour mieux en profiter - sans faire déborder la mémoire de mon pc - sur pinterest ici.

Image  : Inspire me now beast pillow (suivre le lien)


Si vos batteries sont suffisantes, ensuite, la lecture d'un bon livre, ou la relecture d'un livre que vous avez beaucoup aimé: un bon bol de bien-être en plus ! C'est bien plus efficace et durable qu'un film, à moins de s'émerveiller devant un chef d'oeuvre (positif) - auquel cas, c'est aussi efficace !

Bon, je file : le branle-bas du matin entame sa deuxième phase ...

22 janv. 2013

Bibliothèque MMM

Bibliothèque MMM  (réservée aux adhérents) 
Prêts au mois, renouvelable si l'ouvrage n'est pas réservé.

Liste des ressources documentaires présents dans la bibliothèque
 
Allaiter, c’est bon pour la santé de la mère et de l’enfant
Claude Didierjean-Jouveau,Jouvence 2003

Amour, enfant, boulot...comment sortir la tête de l’eau
 Anne Gatecel, Carole Renucci, Albin Michel 2000

Attendre bébé... autrement, ressources pour une grossesse naturelle
Catherine Piraud-Rouet, Emmanuelle Sampers-Gendre, La plage, 2008
 
Au cœur des émotions de l’enfant
Isabelle Filliozat, Marabout, 1999

Césariennes: questions, effets, enjeux. Alerte face à la banalisation
Dr Michel Odent, Le souffle  d’or, 2005
 
Comme des invités de marque
Léandre Bergeron,Trois-pistoles, 2002
 
Donner la vie en beauté, Conseils esthétiques pour le visage et pour le corps avant et après la naissance
Clarins, 1997

Eduquer sans punitions ni récompenses
Jean-Philippe Faure, Jouvence, 2005

100 activités Montessori pour préparer mon enfant à lire et à écrire - 2/6 ans
 Marie-Hélène Place, Nathan 2010  
 
… Et je ne suis jamais allé à l’école, histoire d’une enfance heureuse
André Stern, Actes Sud, 2011
 
Elever son enfant autrement, ressources pour un nouveau maternage
Catherine Dumonteil-Kremer, La plage, 2009
 
Etre parent avec son cœur, l’approche de la Communication Non Violente
Inbal Kashtan, Jouvence, 2006
 
Frères et sœurs sans rivalité, manuel de survie pour une famille plus sereine! 
Adele Faber Elaine Mazlish, Editions du Phare 2013

Guide des couches lavables et autres alternatives aux couches jetables
Ouvrage collectif sous la direction de Carine Phung, Grandir Autrement, 2008

Homéopathie La femme enceinte
Docteur Claudette Rocher, Marabout, 2003
 
J'ai tout essayé. Opposition, pleurs et crises de rage: traverser sans dommage la période de 1 à 5 ans
Isabelle Filliozat, JC Lattès, 2011

Jeux et massages, à l’école, à la maison, en centre de vacances
Joël Savatofski, Vivez soleil, 2002
 
La Fessée, questions sur la violence éducative
Olivier Maure
 
La peau et le toucher, un premier langage
Ashley Montagu, Seuil, 1979

L'allaitement de la naissance au sevrage
Marie Thirion, Albin Michel, 2004

L’apprentissage informel expliqué à mon inspecteur
Claudia Renau, L'Instant présent, 2012

La véritable nature de l’enfant, Choisir l’amour pour guide
Jan Hunt L'Instant présent, 2007
 
Le bébé et les apprentissages, Genèse et incidences
Sous la direction de M. Glaumaud-Carré et M. Manuélian-Raver, Syros,1995
 
Le guide de l’allaitement maternel
inpes, 2009

Le quotidien avec mon enfant, un environnement adapté aux jeunes enfants
Jeannette Toulemonde, L'Instant présent, 2005
 
Les clés de l’harmonie familiale
Christel Petitcollin, Jouvence, 2004
 
Les couches lavables, ça change tout
Christelle Beneytout, La plage, 2008

Les 10 plus gros mensonges sur l’accouchement
Blandine Poitel, Dangles,2006
 
Les lois naturelles de l’enfant
Céline Alvarez, Les arènes, 2016
 
Le massage de bébé
Euphia, Natural baby care 2005

Les philo-fables pour la Terre
Michel Piquemal, Philippe Lagautrière, Albin Michel, 2010
 
Mon cahier Steiner Waldorf, activités créatives au fil des saisons
Isabelle Huiban Mizuho Fujisawa, Nathan, 2017
 
Parents efficaces au quotidien, la méthode Gordon expérimentée et vécue
Docteur Thomas Gordon, Marabout, 1995

Parler pour que les enfants apprennent à la maison et à l’école,
Adele Faber, Elaine Mazlish, Relations Plus, 2004
 
Partager le sommeil de son enfant
Claude Didierjean-Jouveau, Jouvence, 2005
 
Peau à peau, technique et pratique du portage
Ingrid Van Den Peereboom, Jouvence, 2006

Petits plats maison pour jeunes enfants
Pascal De Lomas, Isabelle Delaleu, Le Duc.S, 2010
 
Porter bébé, Avantages et bienfaits
Claude Didierjean-Jouveau, Jouvence, 2005

Pour une naissance à visage humain
Claude Didierjean-Jouveau, Jouvence, 2000

Pour une parentalité sans violence
Claude Didierjean- Jouveau, Jouvence, 2002

Magazines Cram-cram N°18 (janvier-février), 19(mars-avril 2013), (pour les enfants à la découverte du monde, sans pub)

Magazines Peps (parentalité positive) Abonnement en cours depuis 2018

Magazines Keizen :
N° 7 (Dossier Les dessous du vêtement éthique),
N° 8 (Dossier Permaculture : coopérer avec la nature),
N° 9 (Dossier Cosmétique bio, la nature sur la peau),
N° 10 (Dossier : pourquoi a-ton besoin des arbres ?),
N° 11 (Dossier : Plus forts ensemble, Comment des communautés se mobilisent pour changer leur destin)

Magazines Grandir Autrement (Numéros 2, 7, 8, 9, 10, 11, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19, 20, 24, 26, 27, 30, et Hors séries Numéro 2 Naître chez soi, N°3 L'instruction en famille, N°7 le sommeil),
 et abonnement en cours depuis 2018

Magazines Fanette et Filipin (depuis automne 2019)


Autres livres pour références :

Les 10 plus gros mensonges sur l'accouchement (Blandine Poitel)
Le fermier et l'accoucheur (Michel Odent)
Césariennes : questions, effets, enjeux (Dr Michel Odent)
Pour une naissance à visage humain (Claude Didierjean-Jouveau)
Allaiter, c'est bon pour la santé (Claude Didierjean-Jouveau)
Pour une parentalité sans violence (Claude Didierjean-Jouveau)
Partager le sommeil de son enfant ( Claude Didierjean-Jouveau)
Porter bébé ( Claude Didierjean-Jouveau)
Peau à Peau (Ingrid Van Pereboom)
Le massage de bébé
Les clés de l'harmonie familiale (Christel Petitcolin)
Relations frères et soeurs (Catherine Dumonteil-Kremer)
Eduquer sans punitions ni récompenses (Jean-Philippe Faure)
Sans fessée comment faire (Olivier Maurel)
 Le quotidien avec mon enfant (Jeannette Toulemonde)
Jouons autrement (Catherine Dumonteil-Kremer)
Arrête d'embêter ton frère, laisse ta soeur tranquille (Elizabeth Crazy)
Les maths à toutes les sauces
Parler pour que les enfants apprennent (Faber et Mazlisch)
 Relaxations créatives pour les enfants ( Nathalie Peretti)
Jeux-Massages (Joel Savatofski)
L'atelier des bonbons bio (Linda Louis)
Peintures végétales avec les enfants (Helena Arendt)
L'adolescence autrement (Catherine Dumonteil-Kremer)
Parler aux ados pour qu'ils écoutent (Faber et Mazlisch)
Fais-toi confiance (Isabelle Filiozat)
Nos grands-mères savaient (Jean Palaiseau)
Jolies tenues pour fillettes coquettes (Akiko Mano)
Mademoiselle (Mes carnets de couture Yuki Araki)
...

Mis à jour le 28/09/2019

6 oct. 2012

Les Ateliers Philo

 Dernière mise à jour 1er mai 2015

Actuellement pas d'atelier philo, car l'atelier ne peut pas tourner sans binôme.  Si vous souhaitez aider à l'animation d'ateliers philo sur Plessé, contactez-moi (voir en bas du site).

Des Ateliers Philo sont proposés aux enfants, salle René Havard, à Plessé (44630).


Et si... et si la philo m'étais aussi familière que me demander pourquoi les enfants grandissent ? et si...
La philosophie, ce n'est pas ennuyeux, bien au contraire : c'est l'art de se poser des questions sur le monde qui nous entoure et sur nous-même !
Il n'y a donc pas d'âge pour se poser des questions intéressantes et enrichissantes !

7-12 ans :
de 14h00 à 15h00 le mercredi 
Note : Annulé le 17 oct. cause désistements  Note : L'atelier a besoin d'au moins 1 inscription supplémentaire pour bien fonctionner
12-17 ans :
de 15h00 à 16h00 mercredi 
min. 3 inscriptions pour la mise en place de l'atelier
18-117 ans :
jeudi de 19h00 à 20h00 : minimum de 3 inscrits pour la mise en place de l'atelier : il manque encore 2 inscriptions!

Lieu : Salle René Havard à Plessé (sauf le 29 mai : salle polyvalente).

Moyens : 1 séance hebdomadaire d'une heure, en groupe, tout au long de l'année 'scolaire',
excepté pendant les vacances scolaires (environ 24 ateliers plus une rencontre inter-groupes).
Organisé par l'association MMM à Plessé.

 ( Contact pour vous inscrire : 
 Maïm Beaussier : maybeau@live.fr ou  06 73 39 16 24 ou bien 02 40 51 97 60 )

Dates des ateliers proposés saison 2012-2013  (25 ateliers) : 


Enfants et ados (mercredi) Adultes (jeudi)
Octobre les 10, 17, 24 Les 11, 18, 25
Novembre les 14, 21, 28 Les 15, 22, 29
Décembre les 5, 12, 19 Les 6, 13, 20
janvier les 9, 16, 23, 30 Les 10, 17, 24, 31
Février les 6, 13, 20 Les 7, 14, 21
Mars les 13, 20, 27 Les 14, 21, 28
Avril les 3, 10, 17 Les 4, 11, 18
Mai
les 15, 22, 29
Les 16, 23, 30
Juin Le 5 (+ date goûter Philo inter-groupes) Le 6 (+ date goûter Philo inter-groupes)





Tarifs Ateliers Philo :
L'adhésion est requise. L'adhésion à l'association MMM est de 8 euros pour un an de date à date.
Tarifs pour une personne :
. carte pour une session (environ 12 ateliers) : 20 euros
. carte pour deux sessions (24 ateliers + un Goûter Philo inter-groupes à la fin des deux sessions ) : 35 euros.
Tarifs Famille :
. carte pour une session (environ 12 ateliers chacun) : 40 euros
. carte pour deux sessions (24 ateliers chacun + un Goûter Philo inter-groupes à la fin des deux sessions) : 70 euros.



Autres infos :
Les participants ne sont pas obligés de parler, même si le bâton de parole ou ce qui en tiendra lieu passera entre toutes les mains... on peut très bien réfléchir avec sa voix intérieure avant de passer le bâton de parole à son voisin ou à celui qui veut s'exprimer. La parole doit rester libre pour permettre à la pensée de se structurer et à la confiance en soi de se construire, de se développer ou de se restaurer...
Traces : Un journal (paroles anonymes) serait bien, mais pas forcément facile à prendre en notes... Le rendre imprimé à la fin de la session ou de l'année pour que le participant conserve un souvenir concret des cheminements intérieurs du groupe...
Supports par groupes : Les supports enfants sont : les philo-fables pour vivre ensemble et les philo fables pour la terre. Ados, on peut reprendre les mêmes sur la première session et élargir sur la seconde par un livre plus complexe : le Monde de Sophie. Adultes, le Monde de Sophie est une très bonne base, sans en être esclave
A quoi servent les ateliers philo (sans prétention) ? : 
. Se faire plaisir dans un temps suspendu pour un remue-méninge agréable
. Affirmation de son identité
. Découverte de son unicité dans ses différences
. Développement de sa réflexion
. Développement de l’expression de ses émotions et pensées
. Développement de son intelligence émotionnelle
. Découverte de son libre arbitre
. Verbalisation de sa vie intérieure
. Socialisation
. Développement de la pensée
. Préparation à la participation orale et ouverture aux autres
. Découverte ou redécouverte de textes simples et faciles d'accès, ce qui n'empêche pas leur richesse : le plaisir du Conte ou du récit doit amener au plaisir de philosopher !



MMM propose aussi un soutient à la parentalité, au maternage et à l'écologie familiale.

24 sept. 2012

Puces des familles - Salon des familles ET Spectacle

Une journée agréable en famille 
samedi 29 septembre à Plessé (44630) !
Image Creative Common Flickr Pom2ter


Venez découvrir ces Puces - Salon - Spectacle, événement unique en son genre, organisé par l'association MMM (Maman, papa et Moi on Materne) :

L'entrée pour le salon et les puces des familles est gratuite.

- partie "puces" : un vide-grenier pas comme les autres ; vous y trouverez jouets, matériel de puériculture, vêtements d'enfants, d'ados et de jeunes parents, femmes enceintes ou allaitantes, couches lavables, mais aussi du matériel de cuisine, jardinage, des livres d'occasion... La démarche voulue par l'association MMM est de recycler utile, de s'inscrire dans des actions d'écologie pratique familiale, pour grands et petits !

- partie "salon" : venez retrouver des associations  comme Peau à Peau Ouest pour le portage des bébés http://peau-a-peau-ouest.blogspot.fr/, La Leche League (réseau mondial de soutien à l'allaitement maternel et au maternage)  http://www.lllfrance.org), une boutique nature : Loutig Natur' (http://www.loutig-natur.com/), et d'autres exposants comme  Tiphaine Guillerm Cottenceau , Accompagnatrice parentale et Thérapeute en Santé Humaniste (accompagnement périnatal AMA, animatrice ateliers Faber et Mazlisch, animatrice Peau à Peau, formée au soin rebozo ... 

MMM l'association organisatrice, présente bien évidemment aussi son stand, dédié aux familles. Les thèmes qui nous sont chers vous touchent aussi nous l'espérons :
  • grossesse ET naissance respectées et respectueuses de l'enfant comme de sa mère et de son père, voire de la fratrie
  • allaitement maternel exclusif jusqu'à 6 mois au moins et mixte ensuite jusqu'à l'âge de son choix
  • portage physiologique (écharpe en sergé, écharpe jersey, mei taï (BB-taï, chinado etc, pagne africain, rebozo...selon les âges, besoins et envies) de la naissance à 4 ans et plus
  • éducation "consciente" et parentalité positive, pédagogies respectueuses type Montessori, Freinet etc  apprentissages autonomes, Contes et fables philosophiques ... pour tous les âges et toutes les générations !
  • écologie familiale pratique et active (couches lavables, coupes menstruelles, recyclage, jardinage, cuisine, couture, bricolages et partages autour du "faire soi-même" , auto-construction , etc... )


- Spectacle à 15h00 pour petits et grands, une fois n'est pas coutume : enfin un spectacle plaisir à partager tous ensembles !

Entrée 3 euros pour les + de 3 ans et gratuit pour les - de 3 ans

Présenté par la Compagnie de la Moutre

Tour à tour décalée, drôle, sensible parfois même absurde.
La Moutre joue avec la poésie du quotidien.Elle déballe les tiroirs de nos états d’âme.Elle transporte nos espaces intérieurs dans l’espace public…Et ne laisse personne indifférent.

« D’Armure et d’Eau Fraîche » est un spectacle burlesque mêlant conte, théâtre d’objets, chevaliers, aventures, brosses à dents, princesses, combats pas trop violents, gaufres aux cornichons farcis et Amour! »

 Nous vous attendons toujours plus nombreux !

Et pas besoin d'apporter l'en-cas ou le goûter : sandwichs, gâteaux maison, jus d'orange, café, tisane, thé, sont proposés à la vente par l'association MMM au bar, de 10h à 18h.

Un espace pour occuper les enfants en attendant le spectacle ou de trouver les renseignements cherchés ou la tenue idéale : coin dessin et jeux (matériel prêté par les bénévoles de l'association MMM).

9 juin 2012

L'écoute active, l'écoute de soi et apprendre à communiquer vraiment avec ses enfants et ados - partie 2 (devenir parents efficaces)

Cette semaine pour les Vendredis Intellos , je vous propose de poursuivre notre petit tour au sein de la méthode sans perdant de Thomas Gordon, psychologue qui permet aux parents de communiquer avec leurs enfants pour la résolution de conflits et de difficultés , méthode expliquée et commentée grâce au vécu de nombreuses familles dans son livre "Parents efficaces au quotidien - La méthode expérimentée et vécue " de Thomas Gordon (tome 2, qui peut se lire indépendamment du tome 1).


Pour lire la première partie, c'est par ici : devenir-parents-efficaces-au-quotidien avec nos enfants et nos ados - partie 1 .

Ce qui change dans la famille quand les parents savent écouter

Si un enfant dit "je te déteste", il utilise un code pour exprimer sa colère ou sa frustration ou sa déception. Une fois qu'on aura utilisé l'écoute active pour répondre à ces sentiments plutôt qu'à ce code, l'enfant se sent compris et peut le plus souvent passer à autre chose et n'a pas à se sentir honteux.
Aider les enfants à accepter la réalité et les limites :  "tu dois être terriblement déçu... Je suis sûr(e) que d'une manière ou d'une autre, tu t'en sortiras! Dès que tu seras d'attaque, si tu as envie tu pourras venir m'aider à bêcher dans le jardin."
S'attaquer au vrai problème : l'écoute active favorise le passage du problème apparent au problème fondamental (p106 à 110)

Développer la responsabilité des enfants
" Une écoute empathique et attentive transmet à l'enfant plusieurs attitudes d'esprit :  
  •  Je n'ai pas l'intention de prendre en charge ton problème
  • Mais je vais t'aider à trouver ta solution. 
  • J'ai grande confiance en ta capacité de prendre en main ce problème de façon constructive.                                                                                                                              
  • Je ne t'aime pas moins parce que tu as des problèmes. Ils font partie de notre vie à tous!               
Ces attitudes paraissent exercer une influence puissante sur les enfants et les encouragent à assumer la responsabilité d'affronter leurs propres problèmes au lieu de demeurer dépendants de leurs parents."

Dépasser le quotidien pour leur rappeler ce qu'on souhaite vraiment pour eux : " Tout ce que je souhaite, c'est que tu soies content(e) pour toi. Peu importe ton classement [ à l'école, au sport, en rangement etc...] Je t'aime de toutes façons."

Je trouve qu'exprimer ces intentions ou ressentis avec nos propres mots sans rajouter autre chose n'est pas évident, mais c'est important. Ils ressentent nos espoirs et nos exigences comme des devoirs, si nous les rassurons sur l'amour que nous leur portons, quels que soient leurs résultats, ils se mettent à travailler pour eux, et non plus pour nous.

"Je voudrais être mort" (p119, 120)
Aucun récit n'illustre avec autant d'évidence les effets spectaculaires de l'écoute active que celui-ci, qu'une mère nous a relaté :
" L'histoire est simple. Je suivais la formation Parents efficaces quand mon fils aîné, alors âgé de huit ans, s'est mis à faire des remarques fréquentes sur sa vie qui était vraiment fichue, qu'il ferait mieux de mourir. Il émettait des jugements désespérés qui m'inquiétaient profondément. En élevant mes enfants, je m'étais fixé un but clair et invariable : qu'ils aient un sentiment positif d'eux-même et qu'ils puissent s'éveiller chaque matin en trouvant qu'il fait bon vivre. Et voilà que mon aîné, mon unique garçon, qui semblait vivre exactement le contraire de ce que j'avais si ardemment souhaité et fait tout mon possible pour qu'il éprouve.
J'avais déjà expérimenté l'écoute active auprès de mes camarades de cours, mais je ne voyais pas que deux et deux font quatre. La solution était sous mes yeux, et je ne la voyais pas.
Quelques semaines plus tard, mon fils est entré, l'air abattu, dans la cuisine où je préparais le dîner, et il a tenu un de ses propos dépressifs. Je n'étais guère experte en écoute active et mes quelques tentatives précédentes avaient sonné bien faux, mais j'ai décidé de faire un nouvel essai. Il venait de dire quelque chose comme : "Sûr que je n'aime pas beaucoup ma vie..." et ça tournoyait dans ma tête pour essayer de trouver une formule qui lui renvoie ça, et tout ce que j'ai trouvé, ç'a été quelque chose qui m'a paru complètement inadapté et dépourvu d'imagination, du genre : " On dirait que tu te sens déprimé." Il ne parut pas remarquer mon incompétence et poursuivit par un "Personne ne prend soin de moi", suivi d'un "Toi et papa faites toujours des choses avec Judith et Rebecca (ses soeurs)..." et ainsi de suite. Je me disais : " Je n'ai jamais vu d'enfant plus déprimé", je me suis sentie tour à tour coupable, irritée, déçue, mais j'ai continué à dire "Mmm Mmm", "Tu es vraiment très triste à cause de ça" ou "Tu penses que nous les aimons plus que toi". Tout cela me paraissait laborieux et artificiel et je ne pensais pas que nous ayons une grande chance d'aboutir à l'une de ces "fins heureuses" paradisiaques du bouquin. Il ne montrait aucun de ces indices-d'une-évolution-vers-une-solution dont le livre est rempli. Il continuait simplement à accumuler des situations de plus en plus déprimantes, remontant jusqu'à des événements qu'il avait vécus à l'âge d'environ trois ans !
Au bout de trois quarts d'heure, je lui ai dit que j'aurais bien voulu continuer, mais que le dîner était déjà en retard et que s'il voulait, nous pouvions fixer un moment pour revenir à notre entretien. Il a dit d'accord, qu'il avait terminé, et il a bondi de sa chaise et il est sorti en sifflotant! J'étais abasourdie. Et, enfin! une chose m'a frappée : c'est que jamais je n'avais permis à cet enfant d'avoir une bonne raison pour arranger la situation, sans jamais lui manifester la simple sympathie d'humain à humain qui lui aurait permis d'éliminer ses problèmes en les affrontant !
C'était il y a un an : depuis, aucun signe de dépression n'a reparu. Il y a eu des incidents désagréables ou décourageants. Jamsi plus je n'ai cherché à les justifier par des explications ou à offrir des solutions. Je pratique l'écoute active du mieux que je peux. La vie n'est pas tout entière glorieuse et rose. Tous les problèmes ne sont pas immédiatement résolus. Il y a des jours où tout semble aller de travers. C'est la vie."

 Nouveaux aperçus pour aider les parents à satisfaire leurs besoins

"Vivre avec un enfant signifie inévitablement que certains comportements vous sembleront parfois inacceptables parce qu'ils contrarient ce que vous voulez faire, qu'ils vous empêchent de vous épanouir ou qu'ils créent en vous un sentiment de frustration ou de vive colère. Beaucoup de parents ne savent pas assez s'affirmer, et leur permissivité encourage leurs enfants à les bousculer sans cesse. D'autres tentent de s'affirmer, mais par des moyens si agressifs que la relation avec leurs enfants en est brisée et qu'ils nuisent à l'estime que les enfants doivent se porter.
Notre approche encourage explicitement les parents à s'affirmer lorsque la conduite de leurs enfants leur crée un problème, mais elle propose à cet effet des techniques précises, nouvelles pour la plupart des parents, et qui les aideront à s'affirmer d'une manière bien plus efficace et constructive."

La majorité des comportements types des parents confrontés à une conduite jugée inacceptable de leur enfants fait partie de la catégorie des "obstacles à la communication" :
"1. Ordonner, commander, exiger
Va dans ta chambre.
Arrête de aire tout ce bruit.

2. Menacer, avertir, mettre en garde
Si tu n'arrêtes pas, tu auras la fessée.
Débarrasse le plancher ou je me mets en colère.

3. Moraliser, sermonner
On ne coupe pas la parole à quelqu'un.
Il faut toujours dire merci.

4. Conseiller, donner des solutions
Pourquoi n'irais-tu pas jouer avec tes copains ?
Ne pourrais-tu mettre tes vêtements autre part ?

5. Argumenter, persuader par la logique, faire la leçon
Il n'est pas correct d'utiliser ton couteau comme tu le fais.
Les livres sont faits pour être lus et non pour être jetés.

6. Juger, critiquer, blâmer
Tu n'es pas soigneuse.
Tu es un mauvais garçon.

7. Complimenter, approuver, louanger
Toi qui es si gentil avec tes camarades !
Ce n'est pas ton genre d'être aussi insouciant.

8. Humilier, ridiculiser, étiqueter
Tu es la mouche du coche.
Tu devrais être honteux de ta conduite.

9. Interpréter, psychanalyser, diagnostiquer
Tu es simplement un peu jaloux de ton frère.
Tu veux toujours m'embêter quand je suis fatigué.

10. Rassurer, sympathiser, consoler
Ne t'inquiètes pas pour ce que je ressens.
Le bruit ne me dérange pas vraiment.
Je comprends pourquoi tu tapes sur ton petit frère.
Allez, tout va bien!

11. Enquêter, questionner
Pourquoi as-tu fais une chose pareille?
Es-tu conscient de ce que tu viens de dire?
Pourquoi faut-il que tu fasses hurler la radio?
Qui t'a appris ça?

12. Dévier, blaguer, esquiver
Ne veux-tu pas lire plutôt que de regarder cette niaiserie à la télé?
Regarde comme il fait beau, va jouer dehors.
Je suis si heureuse d'avoir des enfants aussi sages et aussi gentils.
Tu n'as pas peur de te crever les tympans ?"

Ces messages "tu" sur les enfants produisent le plus souvent un ou plusieurs effets suivants :
1. Les enfants résistent quand on leur ordonne de faire quelque chose ou quand on les menace.
2. Les enfants se détournent des parents qui moralisent, sermonnent ou font la leçon.
3. Les messages "tu" font savoir : "Je ne te fais pas confiance pour trouver un moyen de m'aider."
4. Les messages "tu" refusent à l'enfant la chance qu'ils trouvent d'eux-même un comportement qui tient compte des besoins des parents.
5. Les enfants qui encaissent des blâmes ou des insultes se sentent coupables.
6. Blâmes et insultes réduisent l'estime que l'enfant a de lui-même.
7. Les enfants se sentent rejetés et mal aimés quand ils reçoivent des messages qui les informent qu'ils sont "méchants" , "idiots", "irréfléchis", "insouciants".
8. Les messages "tu" suscitent des réponses-boomerangs qui humilient le parent : "Tu es toujours fatigué", "Toi aussi tu laisses traîner tes affaires", "Tu es un gros grognon", "Tu n'es jamais contente"...

"Les messages qui font comprendre à l'enfant les conséquences que son comportement entraîne pour votre vie ont beaucoup moins de chances de produire des effets semblables :
- Je ne peux pas faire la sieste avec tout ce bruit dans la maison.
- Ca me démoralise complètement de retrouver dans un tel état la cuisine que je viens de nettoyer.
- A cause du bruit que vous faites, je n'entends plus rien au téléphone et ça me contrarie."
L'utilisation du "je" change beaucoup de chose : le code est clair !

Se poser la question : "Quels sont mes sentiments réels?"
En employant le message"je" , on est obligé de se mettre à l'écoute de ses sentiments.
Ce qui peut aider  :
1. Faire une liste
2. Inscrire dans un tableau :
  • Une dizaine de comportements de votre enfant qui vous sont généralement inacceptables (1e colonne)
  • chercher en quoi ils entravent pour vous un besoin ou un désir.
  • dans une seconde colonne, à la suite de chacun des comportements, écrire les mots "j'ai peur"
  • dans la 3e colonne écrire les mots qui complètent de façon appropriée la peur suscitée...
3. Chercher le sentiment, l'impression de base (pas besoin de trouver des mots élégants ou le plus précis possible).

Définir ce qui nous rend soucieux ou anxieux ou fâché n'est pas si facile, mais le mettre en mots permet d'ôter à l'enfant le sentiments de culpabilité flou et anxiogène qu'il ressent la plupart du temps lorsque nous disons juste que nous sommes fâchés ou en colère...Thomas Gordon nomme cela le "sentiment premier" : celui qui entraîne nos réactions. En trouvant le sentiment premier, puis en le communiquant, le parent réalise dans la plupart des cas que son propos est en fait d'amener son enfant à changer de conduite : la colère n'a souvent rien à voir...

Emettre un message "je" complet et clair est important :
1.Décrire le comportement inacceptable, 
2. puis exprimer le sentiment premier vécu, 
3. et enfin expliquer l'effet concret et tangible que cela provoque en nous.

En expliquant l'effet concret (le pourquoi) provoqué par leur comportement que nous jugeons inacceptable, nous leur donnons une bonne raison pour renoncer à un comportement qui leur convient. "Ne pas communiquer cela à l'enfant [le pourquoi], c'est le laisser sans raison de changer."

Cela peut amener à des solutions qui se dégagent presque d'elles-même... (voir p137, 138)


Quand les enfants ignorent notre message "je" :

Si "un message "je" est simplement le meilleur moyen (...) pour informer quelqu'un que sa conduite vous fait problème. Il réduit aussi les risques de provoquer chez l'autre personne un sentiment de culpabilité, d'humiliation et de rancune. Mais [ça ne] garantit jamais que l'autre personne va immédiatement, spontanément, modifier son comportement en considération de vos besoins.
Si vous avez communiqué votre sentiment premier et l'effet tangible engendré, il existe d'autres facteurs qui ont une influence sur le succès ou l'échec de votre message :
"Ecoutez-vous quand c'est votre enfant qui a des problèmes?" "Le désir d'aide doit être réciproque. Il ne peut être à sens unique, en tous cas pas pour longtemps. Si vous écoutez bien vos enfants quand ils vivent des problèmes , vous allez augmenter les chances de les voir répondre de façon constructive à vos messages quand c'est vous qui avez le problème."
"L'importance de savoir changer de position et passer à l'écoute active" quand c'est nécessaire. Dans ce cas, l'écoute active va aider à réduire les réactions émotives de l'enfant devant notre tentative de satisfaire nos besoins.
"Les messages de solution ne sont pas des messages "je"" .
Exemple : "Quand la table est encombrée de papiers, je ne peux pas mettre le couvert pour le dîner, et je n'ai pas envie de la débarrasser moi-même." plutôt que "je veux que vous rentriez débarrasser la table" qui est une solution et un ordre... et sera généralement inefficace.
"Le recours au pouvoir et à l'autorité" après un message "je" est totalement inefficace à long terme : cela "équivaut à dire à l'enfant : "J'ai un problème et j'aimerais que tu m'aides, mais si tu ne le fais pas, je t'y forcerai!" Ce n'est pas le genre de message qui fortifie chez l'enfant le désir de prendre en considération les besoins de ses parents, n'est-ce pas?"


Bienfaits des messages "je" pour les parents et la vie familiale

Un père rappelle à sa femme le succès d'un message "je" : "Un soir, tu nous as annoncé que le dîner était prêt, et personne n'est venu. Tu as alors fait un très bon message "je" : "Je suis frustrée, j'ai passé beaucoup de temps à préparer un bon dîner et ça m'embête que tout soit en train de refroidir." C'a été dit si spontanément que ça devait marcher. J'ai observé les enfants : ils ont senti le bien-fondé du message et ils sont arrivés. J'envie cette capacité que tu as d'exprimer des messages "je" aussi bien construits. La plupart du temps, elle fait ça sans même s'en rendre compte."

L'écoute active libère les enfants, le message "je" libère les parents.
Les messages "je" ont aussi un effet de libérateur, en plus d'être le plus souvent efficaces. "Ils aident les parents à exprimer leurs sentiments au lieu de les garder enfermés en eux." 


Nouvelles applications des messages "je" :

Le message "je" aux tout-petits et aux nourrissons a été l'objet d'un article par Mille Bulles pour les VI

Le message "je" d'appréciation peut servir à mettre en relief ce que l'on ressent de positif et pourquoi (toujours les 3 parties) . Un exemple :
"Tu t'habilles toute seule maintenant, j'aime bien car ça nous laisse plus de temps pour bavarder et nous amuser ensemble." Et [Caroline] rayonne.
Le plus dur alors est de ne pas émettre de jugement ni évaluation : les compliments peuvent être perçus comme un contrôle, comme une tentative de "renforcer" leur "bon" comportement.(pour mieux comprendre les nuances, lire pages 171 à 178)

Le message "je" de prévention : on prévient à l'avance.
"Ces messages d'affirmation n'obtiennent naturellement pas toujours le résultat exactement escompté par les parents mais il est infiniement préférable que vos enfants sachent à l'avance ce que vous avez en tête, plutôt que d'attendre que, dans l'ignorance de vos besoins, ils se conduisent de façon inacceptable. Un message "je veux" émis à temps vous évitera dix confrontations."

Comment les messages "je" aident à la résolution des problèmes
"Quand un message "je" échoue à produire un changement immédiat dans un comportement d'enfant, il y a des parents qui abandonnent, déçus, pleins de ressentiment. Ils oublient que les messages "je" ne sont souvent qu'un prélude à la résolution d'un problème ou d'un conflit."
"Quand les messages "je" n'ont pas suffi, les parents doivent partir à la recherche d'une solution jusqu'à ce qu'ils en aient trouvé une qui répondra à leurs besoins comme à ceux de leurs enfants."


Pour conclure cette seconde partie :
"La plupart des parents comprennent vite qu'en apprenant à mieux écouter, ils ont tout à gagner et rien à perdre." Les parents sont aussi très réceptifs au message "je" qui est facile à mettre en place. Reste à aborder la méthode sans perdant proprement dite, ce que nous ferons lors de la 3e et dernière partie, les deux premières techniques étant un préalable nécessaire à la troisième pour que l'ensemble soit authentique, bénéfique et efficace !


Pour aller plus loin en attendant la troisième partie :
ce-que-tous-les-parents-devraient-savoir par Sandrine S CommC aux VI

2 juin 2012

être parent d'ado autrement

L'article de Kiki the Mum m'a interpellé et permis d'écrire enfin cet article qui mijotait sur l'adolescence et son accompagnement... je ne vous propose ici qu'un avant-goût, mais il est déjà intéressant à faire mûrir !

La puberté est une réalité physiologique, l'adolescence est ce qu'on a nommé (ce n'est pas moi qui le dit, mais à ce propos lisez l'article de Kiki the Mum pour les Vendredis Intellos que j'ai mis en lien plus haut)  bien pratiquement pour imposer aux adultes en mutation de ne pas entrer trop vite dans le pouvoir que donne le rôle d'adulte , mais aussi ses responsabilités et ses devoirs... Alors entre droits et devoirs, la limite est compliquée : non, le travail des enfants n'a pas sa place, mais de quel droit interdirait-on aux "jeunes" de prendre des responsabilités : combien créent des associations ou apprennent un métier avec un proche, sans pour autant avoir le respect qui serait accordé dans les mêmes situations à des adultes d'âge plus avancé... Si peu parce qu'on ne leur en donne pas l'occasion, ni même ne leur permet d'en faire naître l'idée bien souvent : ils sont en effet presque toujours l'objet de sarcasmes plus ou moins appuyés, de sourires en coins : " l'âge bête" etc... On oublie trop souvent qu'ils sont en train de se chercher, et qu'en plus ils sont en mutation physiologique, comme on oublie la même chose au sujet de la ménopause et de l'andropause, passés dans le silence et l'oubli bien commodes... et aussi forts semble-t'il (ben oui, je n'ai pas encore "testé" :D ) On mets de cases et puis c'est fini ? Non, toute la vie de l'être humain est une mutation mentale et physique, pour autant faut-il stigmatiser les périodes charnières alors qu'elles sont déjà assez complexes (pas forcément compliquées) à vivre !?
Pour moi, ce qu'on a commodément nommé adolescence est une de ces 2 périodes charnières qui entourent la période "royale" socialement parlant (et aussi au niveau de l'espèce humaine) qu'est la période de reproduction, rien que ça !! Alors quoi, l'adolescent est en pleine demande de reconnaissance sociale et humaine, personnelle, et la société ne lui octroie que peu de droits, beaucoup d'obligations, la famille la première, bien entourée qu'elle est pour ne pas dévier... Eh bien je crois pour l'avoir vu qu'on peut accompagner nos "adolescents" autrement. 

Le livre de Catherine Dumonteil-Kremer "L'adolescence autrement Faire confiance aux ados, faire confiance à la vie!" (éditions Jouvence) est riche pour nous donner confiance en nous et surtout en eux : 
"Lorsque ma dernière fille a dépassé sa dixième année, j'ai senti une forme d'urgence qui m'a poussée à me dépasser. (...) Des questions nouvelles se posaient chaque jour qui engageaient ma responsabilité, l'avenir de mes enfants ! Les limites ont-elles encore du sens à cet âge-là ? Comment maintenir le lien, la communication avec eux ? Comment soutenir leurs apprentissages ? Comment donner une information sur la sexualité ? Quelle attitude adopter face à internet, aux jeux vidéo, aux expériences qu'ils font avec l'alcool, les drogues, etc. ? Et quel accompagnement leur donner pour que leur existence ait du sens? (...)                                Je vous propose un partage d'idées, d'expériences, de connaissances. (...) un grand voyage, qui va vous conduire à l'autonomie, celle de vos enfants mais aussi la vôtre." (extrait de l'introduction)
Et pour avoir vu certains jeunes adultes ayant été accompagnés au moins en partie avec respect de leur personnalité et de leurs besoins, j'espère m'en tirer au moins aussi bien et voir mes enfants devenir aussi équilibrés, rayonnants et pleins de vitalité, de confiance et de volonté... Les aider à non pas trouver leur route (car quand peut-on dire qu'on l'a trouvée pour de bon? Nous la construisons toute notre vie!) mais à la forger par eux-même. Qui peut dire quelle sera la route? Elle a déjà commencé pour une ou deux de mes filles, tout juste entamée, et ne pas se jeter sur eux quand on voit des réactions "typiques d'ados" n'est pas toujours facile, mais continuer à les accompagner en respectant encore plus et de plus en plus leur propre vision du monde (en mutation comme l'est toujours la nôtre d'ailleurs!!) mais sans oublier bien sûr que chaque membre de la famille participe à la vie de cette famille... Chacun des membres d'une famille a ses priorités bien sûr, grandir, jouer et apprendre (souvent les deux à la fois), travailler, rêver, réfléchir, philosopher, créer... mais le plus dur dans tout ça est de rallier tout ce petit monde pour que le quotidien et la maison soient vivables pour tous (rangement, propreté, repas, etc) qui ne sont pas du même rang d'importance pour chacun, mais nécessaires malgré tout... Et qui laissent aussi un peu de temps pour des activités tous ensemble ou par groupes selon les envies... La famille c'est tout ça, et l'adolescence est à mon avis davantage une création de liens qui partent de l'adolescent plutôt qu'un détachement des liens forgés par les parents, cela ne veut pas forcément dire que les liens seront brisés dans le processus ! Ils pourront l'être si nous parents nous oublions que nous avons été dans cette création de nouveaux liens (et de quête de nous-même, mais la quête de soi n'est jamais finie ensuite), ou bien ils seront différents mais tressés de confiance et de respect mutuel si nous réussissons à les écouter et les respecter sans être trop bloqués par notre peur de les voir se faire du mal, qui est somme toute la principale cause de soucis et de discordes durant cette période...

" Dans de nombreuses sociétés traditionnelles, le voyage fait partie des rituels de passage à l'âge adulte. Il est aussi un moyen d'apprendre à se connaître et à se développer. Les contrées que nous allons traverser [dans ce livre et/ou dans ce que vont vivre nos adolescents], vous les connaissez déjà. Vous vous souviendrez peut-être des paysages que vous avez parourus il y a longtemps. Cette période est tout simplement exaltante.                                                            Energie, enthousiasme, plaisir de découvrir, de prendre des risques, loyauté, joie d'être autonome, ce sont les mots qui me viennent lorsque je regarde certains adolescents. Je rêve d'une société où ils prendraient un grand plaisir à vivre.                                                          Et pourtant, aujourd'hui, un nombre alarmant de jeunes montrent des signes de mal-être. ennui, manque de motivation, tristesse, rupture, confusion, sentiment d'incompréhension, c'est ce dont j'entends le plus parler lorsqu'il est question d'adolescence autour de moi... et c'est aussi ce qui revient dans mes propres souvenirs. Qu'est-ce que je me suis ennuyée! Au collège, je passais presque tout mon temps à regarder ma montre dans l'espoir que le temps passe plus vite. Ma routine de vie était sans intérêt, et vous ? Lorsque vous pensez à cette période, qu'est-ce qui vous revient en mémoire ?                                                                                                   Que pouvons-nous faire pour nos enfants ? Que peuvent-ils nous apprendre? Comment changer notre regard sur l'adolescence ? Comment faire face ensemble aux grands changements que la vie nous réserve ? Comment les aider à vivre dans un monde en pleine mutation qui a bien plus besoin de solidarité que de compétition?                                                                                                                  Toutes ces questions sont encore pour nous des opportunités de croissance personnelles à saisir à pleines mains!                                                                                                       Êtes-vous prêts à m'accompagner ? N'oubliez pas votre sens de l'humour, vous pourriez en avoir grand besoin !" (extrait de l'introduction)

C'était ma contribution de la semaine aux Vendredis Intellos ;)