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24 sept. 2014

Economies pour les familles

Le samedi 4 octobre 2014
Comme chaque automne-hiver et printemps-été depuis 6 ans, et donc pour sa 12ème édition, l'association MMM vous propose ses Puces des familles : L'association vous propose cette journée conviviale et familiale de 9h à 16h à la salle polyvalente de Plessé (44630).

Puces des familles - Automne-Hiver 2014 - MMM

L'occasion de faire de belles économies et de choisir de jolies affaires pour les enfants et les bébés , mais aussi quelques unes pour les ados et/ou soi-même : 
  •  vêtements surtout, en très bon état et pour tous les goûts, 
  •  mais aussi livres,  
  •  jouets et jeux de société, 
  •  et quelques objets de puériculture 
  •  ou accessoires d'usage courant pour les parents ou les jeunes ...
Petites infos utiles : 
La salle est chauffée ou aérée suivant la météo.  L'entrée est gratuite et libre.
Le bar est accueillant et à tout petits prix : boissons chaudes et froides, sandwichs, gâteaux maison, viennoiseries...

Un stand maquillage 
Pour petits et grands (à partir de 3 ans, et jusqu'à...77 ans ?)
Petite participation demandée (0.50€ ou 1€ suivant le maquillage proposé).
(Pour info, j'ai maquillé récemment entre autres à : "Pas Bête la Fête" , fête d’École de la Ronde...)




N'hésitez pas à laisser des commentaires ou à me contacter pour toute information :
Mme Beaussier (pour MMM)
06 73 39 16 24 (du mardi au vendredi - pas après 20h merci).
maybeau@live.fr

17 avr. 2014

Un spectacle pour petits et grands !

Concours de dessin jeunes talents !
gagnez 3 places (-18 ans)
Samedi 26 avril, les enfants et les ados, vous pourrez participer au concours de dessin pour gagner 3 places jeunes au spectacle de Thomas Carabistouille !
Le concours se terminera à 14h avec le tirage au sort... à vos crayons !


Le spectacle
 C'est un spectacle pour toute la famille, 


Quand : 
Le spectacle aura lieu à 16h00 (durée environ 1h) samedi 26 avril, juste après la fin des puces des familles.

Pour en savoir plus suivez le lien

14 oct. 2013

Spectacle familial les Quincailloux

Les Quincailloux seront heureux de vous présenter leur spectacle 
"Y'a un tambour dans mon cartable !" 

Date : samedi 9 novembre 2013

Horaires : de 16h à 17h (durée 1h)

Lieu : salle René Havard à Plessé (44630).

Spectacle familial.

Tarif : 2 euros/personne

Capacité de la salle : 200 places.

Salon de thé et bar après le spectacle.

Organisé et financé par l'association MMM (Maman papa et Moi on Materne) de loi 1901 à Plessé.

En savoir plus sur les chanteurs et musiciens : les Quincailloux (leur site)

27 sept. 2013

Troc Livres pour tous

Un troc livres ouvert à tous a lieu  : 
samedi 28 septembre
 à Plessé (44630)
salle polyvalente
de 14h30 à 17h

Entrée gratuite tout public
source pinterest

Troc visiteurs : limité à 20 livres par personne
Troc adhérents : pas de limitation de nombre de livres

Système par points. Un billet nominatif vous sera donné sur lequel figurera votre total de points de troc.

Livres jeunesse, romans, poches, documentaires, livres d'éditeurs... (pas de magasines)

Pas de vente, pas d'argent :  du troc et puis c'est tout!

Espace association

Coin des petits

Possibilité de réservation de dernière minute sur place pour exposer pour les puces (très peu de places restantes) de samedi 5 octobre.

les donc sont possibles.

Les stocks restants seront triés puis données aux écoles de la commune ou à des associations locales.

Organisé par l'association MMM (Maman papa et Moi on Materne), association collégiale de loi 1901, créée fin 2008.

26 mars 2013

Printemps quand viendras-tu ? - faire des jeux en famille

Il se fait attendre, cette année, le printemps... Les arbres sont montés en sève, quelques bourgeons se sont développés, mais les feuillages vert tendre tardent à apparaître et les rayons du soleil sont bien chiches... Familles, nous sommes tous au bord de la crise... de nerfs ? L'épuisement vous gagne ? En attendant ces journées pleines de soleil et de douceur apaisante, je vous propose deux astuces pour tenir bon encore un peu :









Jouer en famille, à des jeux qui vous rassemblent ou vous ressemblent...
Ici, en ce moment, nous affectionnons particulièrement ces jeux :

- jeu du dictionnaire (de 8 à 100 ans et plus ) :  il faut savoir écrire et lire, ce jeu développe l'imagination, l'écriture, l'orthographe, la cohésion aussi...il suffit d'un dictionnaire, d'une feuille de papier chacun, et d'un crayon chacun, c'est tout !

- poker (de 6 ans pour certains (notre plus jeune miss n'a pas encore ses 6 ans, mais se débrouille plutôt bien, le plus dur étant de miser raisonnablement quand il le faut) à 100 ans  - Note : nous ne misons que des jetons, voire des gourmandises de temps en temps, jamais autre chose : le plaisir de passer un bon moment ensemble avant tout ! - et j'ai horreur des jeux d'argent de toutes les façons...) : il faut un jeu de 52 cartes, une table... et le sourire se déride tout seul ( attention à ne pas trop titiller ceux qui n'aiment pas du tout perdre, sinon le jeu se terminera sans doute en grognements, mais sinon, il déride toute la famille - par contre, selon l'ambiance, il peut finir en déploiements de joie ou bien dans la détente simple).

- chromino ( de 3 à 5 ans en version dominos simples, et de 5 à 100 ans et plus en version normale chromino) : un sorte de variante plaisante de dominos avec des couleur, mais bien plus enrichissante que le jeu des dominos à mon avis. Il faut le jeu... et une table.

- triomino (de 4 ou 5 ans à 100 ans et plus) : Il faut soit le jeu tout fait, soit le fabriquer en DIY avec de la plinthe de bois, un peu de peinture, un pinceau et un zest de patience... (une autre fois pour les liens qui ont permis à mon chéri de fabriquer ce jeu maison).

- belote (bon, un peu plus compliqué pour les moins de 10 ans, celui-là, mais jouable de 9  à 100 ans et plus) : ils aiment bien aussi, mais il faut penser à conserver un tableau ou un grand carton avec les valeurs des cartes inscrites selon atout ou sans ... Pas le jeu à présenter en premier, car il demande de bien connaitre les cartes...

- dessiner en famille : ici, ils adorent encore plus que de dessiner chacun de son côté ! ( pas d'excuse de ne pas savoir dessiner : faire ce qui nous fait envie suffit avec le fait de passer un moment calme ensemble !)

- se lancer dans un bricolage à plusieurs mains ou dans la confection d'un gâteau ou d'un plat que tout le monde apprécie !

- ils aiment souvent créer ensemble - sans nous mais pour nous - des pièces de théâtre ou des spectacles... mais à eux de trouver le contenu sinon le plaisir n'y est plus !

(allez, d'autres une autre fois !)

Une autre piste pour chacun, mais en solo, cette fois (chacun à tour de rôle) : faire le plein de belles images sur la toile ou dans de beaux livres... ça ne remplacera jamais le soleil, mais ça fait du bien, en tous les cas, ça marche pour moi : moins d'énervements à la clé !

Je ne sais pas où vous dénichez les vôtres, moi je les trouve sur de beaux blogs et aussi je les rassemble pour mieux en profiter - sans faire déborder la mémoire de mon pc - sur pinterest ici.

Image  : Inspire me now beast pillow (suivre le lien)


Si vos batteries sont suffisantes, ensuite, la lecture d'un bon livre, ou la relecture d'un livre que vous avez beaucoup aimé: un bon bol de bien-être en plus ! C'est bien plus efficace et durable qu'un film, à moins de s'émerveiller devant un chef d'oeuvre (positif) - auquel cas, c'est aussi efficace !

Bon, je file : le branle-bas du matin entame sa deuxième phase ...

21 janv. 2013

Les Ateliers de portage

Ateliers sur inscription
Nous recherchons une animatrice
de portage
Il n'y a actuellement plus d'atelier de portage 
mais des demandes de familles, alors contactez-nous...
(dates fixées au préalable ou sur demande selon les disponibilités).
Ouvert aux adhérents ET aux non-adhérents

Vous pouvez adhérer pendant un atelier ou lors des événements MMM 
ou sur rendez-vous/demande selon disponibilité
Le lieu et l'horaire de l'atelier vous sera indiqué lors de la réservation.

Les ateliers portage sont possibles 
pendant la grossesse (sauf cas particuliers)
Vous pouvez apprendre le portage 
que votre enfant ait une semaine 
ou 3 ans ou plus... jusques vers 5-6 ans, cela peut servir lors des vacances, ballades, randonnées, 
et au quotidien pour les nouveaux-nés et bambins jusques vers 3 ans... Chaque âge et chaque enfant ses solutions !

PROCHAINS ATELIERS DE PORTAGE

- fevrier : Vendredi 1er février ; Vendredi 22 février
- mars : Vendredi 26 mars
- avril : Mardi 16 avril
- mai : Jeudi 16 mai
- juin : Mardi 18 juin
- juillet / août : ateliers réservés aux adhérents (et nouveaux adhérents)
(après : sous réserve d'animateur ou animatrice)

ATELIER BABI : 
portage bébé de la naissance à 4-5 mois environ et portage futurs parents et durant la grossesse

ATELIER MINI : 
portage hanche/devant pour bébé 4-5 mois à 2 ans n'ayant jamais été porté auparavant en écharpe ni sling ET pour les bébés et bambins de moins de trois ans ayant déjà été portés en écharpe/sling.

ATELIER BAMBINI :
 portage dos dès 5-6 mois pour des enfants ayant déjà été portés en écharpe/sling

ATELIER TITI : 
portage dos pour des enfants de plus 18 mois n'ayant jamais été portés en écharpe/sling
Image Creative Commons Flickr Alain Bachellier

Tarifs : 
Adhérents 
Gratuit
Non Adhérents
6 euros/ Atelier

Où sommes-nous ?
 L'association MMM est située en Loire-Atlantique 44 - proche de Blain et Guémené-Penfao -proche de Redon ( 35 Ile-et-Vilaine ) - à proximité également du sud Morbihan 56 .
Nous sommes à Plessé ( 44630 ), soit à 40 minutes de Nantes , 50 minutes de Saint-Nazaire , 1h de Rennes , 1h de Vannes !

Professionnels : Il est également possible de faire une démonstration découverte dans les cabinets de Sage-Femme et/ou en maternité, PMI , groupes d'allaitement... et autres propositions à voir... conditions sur demande.

Mise à disposition sur place
Mise à disposition des participants d'écharpes de portage physiologique neuves ou état neuf (et/ou d'occasion en bon état) : Storchewiege 5m20, 4m60, et 3m60 Néobulle 3m60...
Mise à disposition  :  écharpes souples Je Porte Mon Bébé ( JPMBB )
Mise à disposition de porte-bébés physiologiques BB-Taï de Babylonia.
sling Bulline de Néobulle (plus en stock actuellement)
(L'achat est possible pour les adhérents (généralement  -5% du tarif public, parfois davantage de réduction ))
 
Le matériel de portage à disposition pour ateliers et locations ou ventes : 
 Echarpes Storchenwiege : 
  • Label Oeko-tex standard 100 qui certifie l’absence de polluants lors de la fabrication et dans le produit fini, ainsi que l’innocuité du produit lors d’un contact prolongé avec la peau de bébé.
  • tissus en sergé croisé, idéal pour le portage
  • fabriqué en Allemagne
Echarpes Néobulle : 
  • 100% coton ökotex 100 : fils teintés sans toxique, ni métaux lourds, ni polluant
  • tissus sergé croisé, idéal pour le portage
  • fabriqué en France
Echarpe JPMBB:
  •  95% coton- 5% lycra élasthanne - teintures et traitements sans métaux lourds, certifiée Okotex 100.
  • fabriquée en France
BB-Taï Babylonia :
  • 100% coton issu du commerce équitable
  • tissus sergé croisé, comme les écharpes en sergé.
  • fabriqué en Allemagne
Sling Bulline de Néobulle : (Plus en stock actuellement)
  • 100% coton ökotex 100: fils teintés sans toxiques, ni métaux lourds, ni polluants
  • Tissu en sergé croisé (tissage en diagonal) : maintien parfait, élasticité uniforme pour le confort 
  •  Anneaux en aluminium
    • fabriqué en France
Nous disposons d'un poupon de portage lesté (3kg) pour les futurs parents, et éventuellement pour les cas où bébé dormirait profondément durant une bonne partie de l'atelier ;)

Possibilité sur place de location et/ou achat 
(tarifs locations voir ici : location Matériel de portage physiologique)
Tarif vente au prix public pour les non-adhérents, et à un tarif réduit pour les adhérents.
Note : La possibilité d'acheter lors des ateliers est surtout pour permettre aux parents qui n'en ont pas la possibilité autrement d'acquérir un matériel de portage de qualité et neuf ou d'occasion en bon état .  Nous ne sommes pas une boutique, les bénéfices sur les ventes sont pratiquement nuls.
La location permet de tester tranquillement chez soi après un atelier ou entre deux ateliers, et permet aussi à l'association de pouvoir réinvestir à long terme dans de nouveaux matériels pour l'asso et ses adhérents et les familles qui viennent découvrir MMM (Maman papa et Moi on Materne ).


Précédents ateliers portage :
En 2013 : 
- Jeudi 17 janvier
- Mardi 8 janvier
En 2012 :
- Jeudi 29 mars 10h00-10h15 à 11h30-11h45 environ portage devant (et fin de grossesse pour préparer l'accueil de bébé et soulager le dos )
- Jeudi 5 avril 10h15 - 14h15 portage devant 0-9 mois et plus (et fin de grossesse)
- Jeudi 19 avril 14h00 - 15h30 portage devant 0-9 mois et plus, hanche et première initiation au portage dos (6 mois - 2 ans et plus)
- Samedi 28 avril 10h30 -12h (réservé aux adhérents) portage devant 0-9 mois et plus
- Lundi 21 mai 14h00 - 15h30 portage devant (en salle)
- Jeudi 24 mai 10h00 - 11h30 portage devant (salle) reste 2 places 
 - Vendredi 1er juin 14h00 - 15h30 ATELIER BABI (reste 1 place) Salle du Coudray
- Jeudi 14 juin 10h00 - 11h30 Atelier BABI (reste 2 places) Salle communale Plessé 
- Lundi 2 juillet 10h00- 11h30 Atelier BABI (restait 4 places)
- Lundi 8 octobre 14h00 - 15h30 Atelier BAMBINI ET TITI (restait 3 places)
 


Article mis à jour le 01/05/2015

6 oct. 2012

Les Ateliers Philo

 Dernière mise à jour 1er mai 2015

Actuellement pas d'atelier philo, car l'atelier ne peut pas tourner sans binôme.  Si vous souhaitez aider à l'animation d'ateliers philo sur Plessé, contactez-moi (voir en bas du site).

Des Ateliers Philo sont proposés aux enfants, salle René Havard, à Plessé (44630).


Et si... et si la philo m'étais aussi familière que me demander pourquoi les enfants grandissent ? et si...
La philosophie, ce n'est pas ennuyeux, bien au contraire : c'est l'art de se poser des questions sur le monde qui nous entoure et sur nous-même !
Il n'y a donc pas d'âge pour se poser des questions intéressantes et enrichissantes !

7-12 ans :
de 14h00 à 15h00 le mercredi 
Note : Annulé le 17 oct. cause désistements  Note : L'atelier a besoin d'au moins 1 inscription supplémentaire pour bien fonctionner
12-17 ans :
de 15h00 à 16h00 mercredi 
min. 3 inscriptions pour la mise en place de l'atelier
18-117 ans :
jeudi de 19h00 à 20h00 : minimum de 3 inscrits pour la mise en place de l'atelier : il manque encore 2 inscriptions!

Lieu : Salle René Havard à Plessé (sauf le 29 mai : salle polyvalente).

Moyens : 1 séance hebdomadaire d'une heure, en groupe, tout au long de l'année 'scolaire',
excepté pendant les vacances scolaires (environ 24 ateliers plus une rencontre inter-groupes).
Organisé par l'association MMM à Plessé.

 ( Contact pour vous inscrire : 
 Maïm Beaussier : maybeau@live.fr ou  06 73 39 16 24 ou bien 02 40 51 97 60 )

Dates des ateliers proposés saison 2012-2013  (25 ateliers) : 


Enfants et ados (mercredi) Adultes (jeudi)
Octobre les 10, 17, 24 Les 11, 18, 25
Novembre les 14, 21, 28 Les 15, 22, 29
Décembre les 5, 12, 19 Les 6, 13, 20
janvier les 9, 16, 23, 30 Les 10, 17, 24, 31
Février les 6, 13, 20 Les 7, 14, 21
Mars les 13, 20, 27 Les 14, 21, 28
Avril les 3, 10, 17 Les 4, 11, 18
Mai
les 15, 22, 29
Les 16, 23, 30
Juin Le 5 (+ date goûter Philo inter-groupes) Le 6 (+ date goûter Philo inter-groupes)





Tarifs Ateliers Philo :
L'adhésion est requise. L'adhésion à l'association MMM est de 8 euros pour un an de date à date.
Tarifs pour une personne :
. carte pour une session (environ 12 ateliers) : 20 euros
. carte pour deux sessions (24 ateliers + un Goûter Philo inter-groupes à la fin des deux sessions ) : 35 euros.
Tarifs Famille :
. carte pour une session (environ 12 ateliers chacun) : 40 euros
. carte pour deux sessions (24 ateliers chacun + un Goûter Philo inter-groupes à la fin des deux sessions) : 70 euros.



Autres infos :
Les participants ne sont pas obligés de parler, même si le bâton de parole ou ce qui en tiendra lieu passera entre toutes les mains... on peut très bien réfléchir avec sa voix intérieure avant de passer le bâton de parole à son voisin ou à celui qui veut s'exprimer. La parole doit rester libre pour permettre à la pensée de se structurer et à la confiance en soi de se construire, de se développer ou de se restaurer...
Traces : Un journal (paroles anonymes) serait bien, mais pas forcément facile à prendre en notes... Le rendre imprimé à la fin de la session ou de l'année pour que le participant conserve un souvenir concret des cheminements intérieurs du groupe...
Supports par groupes : Les supports enfants sont : les philo-fables pour vivre ensemble et les philo fables pour la terre. Ados, on peut reprendre les mêmes sur la première session et élargir sur la seconde par un livre plus complexe : le Monde de Sophie. Adultes, le Monde de Sophie est une très bonne base, sans en être esclave
A quoi servent les ateliers philo (sans prétention) ? : 
. Se faire plaisir dans un temps suspendu pour un remue-méninge agréable
. Affirmation de son identité
. Découverte de son unicité dans ses différences
. Développement de sa réflexion
. Développement de l’expression de ses émotions et pensées
. Développement de son intelligence émotionnelle
. Découverte de son libre arbitre
. Verbalisation de sa vie intérieure
. Socialisation
. Développement de la pensée
. Préparation à la participation orale et ouverture aux autres
. Découverte ou redécouverte de textes simples et faciles d'accès, ce qui n'empêche pas leur richesse : le plaisir du Conte ou du récit doit amener au plaisir de philosopher !



MMM propose aussi un soutient à la parentalité, au maternage et à l'écologie familiale.

29 juin 2012

La méthode d'éducation sans perdant - devenir parents efficaces, partie 3

Les conflits ou les tensions entre parents et enfants ou parents et ados, c'est bien plus fréquent qu'on ne le souhaiterait... C'est pourquoi nous recherchons des techniques et des pistes pour réduire le plus possible ces obstacles à une relation épanouie entre nous, pour un mieux-être de chacun aussi.

Dans la première partie nous avons vu que l'écoute active permet d'éliminer une bonne partie des problèmes de nos enfants, et leur restaure leur confiance en eux car ils sont à même de trouver leurs propres solutions de façon de plus en plus autonome.
Dans la seconde partie, nous avons vu que le message "je" réduit significativement aussi une grande partie des problèmes parentaux (par rapport à la relation parents-enfants).
Dans cette troisième partie d'étude du livre Parents efficaces au quotidien (tome 2) de Thomas Gordon, nous allons voir comment aborder les conflits restants pour nous parents quand le message "je" ne suffit pas, et pour ce faire nous devons employer les méthodes de résolution de conflit, et principalement ce que Thomas Gordon appelle la "méthode sans perdant".

Voici le schéma, tiré du livre, qui montre où nous en sommes.


Attention aux obstacles !

"Le concept 'sans-perdant' est au coeur même de notre méthode et de notre philosophie. Il joue un rôle crucial dans la résolution de conflits qui, sinon, finiraient par endommager la relation parent-enfant et par bloquer chez les enfants le développement de leur autonomie. Et même si les parents ont appris des techniques d'écoute efficaces, il ne trouveront pas beaucoup d'occasions de les employer s'ils continuent à avoir recours à des méthodes où il y a un gagnant et un perdant. (...) Les enfants ne partagent pas volontiers avec des parents qu'ils craignent."

Le dilemme de la discipline

"Dans la pratique, discipliner les enfants par des récompenses et des punitions (...)  comporte pour le parent des embûches, dont certaines sont des plus dangereuses et souvent destructrices pour la relation parent-enfant. En premier lieu, les parents vont inéluctablement voir leur pouvoir se détruire (...) [Q]uand les enfants grandissent (...) [l]es récompenses autrefois goûtées sont maintenant regardées avec indifférence. Face aux punitions, les enfants commencent à résister et à se révolter. (...)
Les parents qui ont lourdement misé sur la discipline quand leurs enfants étaient tout jeunes découvrent avec consternation qu'ils sont désarmés quand leurs enfants atteignent l'adolescence. Ils se rendent compte alors qu'ils ne disposent d'aucun système de rechange pour influencer leurs enfants. C'est pourquoi les années de l'adolescence, dans la plupart des familles, sont vécues dans la frustration, la dépression et les crises.
Les parents voudraient bien, naturellement, voir leurs enfants devenir responsables, respectueux des autres, coopératifs, heureux et pleins de santé."

Alors que fait la méthode sans perdant ? Eh bien elle ne contraint, pas : "elle 'incite' Elle incite les enfants à modifier un comportement inacceptable. Elle les incite à prendre des engagements et à les respecter."


Le mythe de la douce autorité

"Si bienveillante que soit l'intention, ce ne sont pas les sentiments du dictateur qui sont en question, mais les résultats du pouvoir sur ceux qui les supportent. (...) Dans la méthode autoritaire, l'enfant a peu de raisons d'aimer ses parents. Dans la méthode permissive, les parents ont peu de raisons d'aimer l'enfant."
Cela paraît un peu fort en première lecture, mais si on regarde les conséquences et les relations sur le long terme, il y a du vrai là-dedans.

Se cantonner dans la méthode autoritaire ou la méthode permissive pour résoudre les conflits mène au ressentiment ou à la soumission, alors que dans la méthode sans perdant, "le parent et l'enfant partent ensemble à la recherche d'une solution qui tiendra compte des besoins de chacun d'entre eux."

Les 6 étapes de résolution de problème de la méthode sans-perdant :
  1. e étape : Définir le problème
  2. e étape : Envisager des solutions possibles
  3. e étape : Evaluer les solutions possibles
  4. e étape : Choisir la meilleure solution
  5. e étape : Appliquer la décision
  6. e étape : Evaluer les résultats ultérieurs

L'avantage de cette méthode est aussi qu'elle peut s'appliquer à résoudre les conflits et tensions de la vie de tous les jours : pas seulement en famille, mais aussi dans le couple, au boulot, entre groupes, et même entre pays, soit n'importe quelle relation humaine ! Ce n'est pas moi qui le dit, mais je le crois volontiers : je pense que la coopération, car c'est bien de cela qu'il s'agit finalement, est en effet une voie royale de résolution de problèmes au sens large !


 Contraintes de temps et interruptions

A la difficulté qu'éprouvent beaucoup de parents de trouver le temps d'organiser avec leurs enfants une séance de résolution d'un conflit ou de solution d'un problème, Thomas Gordon répond que cela n'a rien d'étonnant : "En premier lieu, les enfants (et les adultes aussi) goûtent rarement l'idée d'affronter un conflit et de passer par le douloureux processus de la confrontation, de travailler à la recherche d'une solution et de parvenir à un compromis qui modifie leur comportement. La plupart des gens préfèrent éviter la résolution de conflit. Il est plus simple et plus confortable de lire, de regarder la télé, ou encore de différer ou d'éviter le problème, dans l'espoir qu'il va disparaître de lui-même."
"Les parents doivent émettre des messages "je" vigoureux s'ils veulent réussir à entraîner leurs enfants dans une résolution de conflit :
  • J'ai besoin que ce problème soit résolu maintenant parce que je ne veux pas que mes besoins soient ignorés plus longtemps. 
  • Ce problème doit être résolu parce que je suis sacrément malheureuse !
  • Je sais que vous êtes occupés pour l'instant, mais j'aimerais qu'on essaie de trouver dès que possible une solution à ce problème. Quand ?
  • Je sais que vous ne voulez pas parler de ça, mais moi je le veux ! Je ne veux pas que les choses restent comme elles le sont. "
 Des techniques de parents pour éviter les interruptions : débrancher le téléphone, s'assurer que les amis ne vont pas arriver, fixer une heure précise pour le jour suivant, choisir un instant où personne n'a une élission de télé favorite, et ainsi de suite.
La résolution d'un problème 'sans-gagnant' prend du temps, mais "à long terme [elle fait] gagner du temps. Pourquoi? Parce que, quand un problème ou un conflit entre personnes est résolu de sorte que les besoins respectifs de chacun seront satisfaits et que chaque partie accepte la solution, il y a beaucoup moins de chance que le problème resurgisse. Chacun est motivé pour appliquer une solution qui le satisfait."

 Pour tous ceux qui ont l'impression que la méthode ne marchera pas avec leurs enfants, ou qu'ils ont l'impression d'être ridicules, ou qu'ils se sentent souvent trop épuisés pour s'y mettre... Thomas Gordon donne des pistes : 
  1. Expérimenter la méthode sans-perdant quand il n'y a pas de conflit brûlant, "ici et tout de suite", pas d'émotions fortes telles que colère, frustration, ressentiment. (par ex: Comment allons-nous passer toue ensemble le prochain congé? ou Comment pouvons-nous résoudre le problème que j'ai quand je dois vous réveiller trois ou quatre fois le matin pour que vous soyez à l'heure à l'école?) En commençant par une résolution de conflit de ce type de prévention, non seulement la méthode paraît moins complexe, mais les parents auront une chance de voir avec quelle bonne volonté les jeunes sont prêts à accepter les solutions qui aideront leurs parents (pourvu, bien sûr, que leurs propres besoins soient également satisfaits).
  2. Il est préférable de choisir un problème qui rend l'enfant malheureux parce que ses besoins n'ont pas été satisfaits dans le passé. Dans de tels problèmes, l'enfant a vraiment un bénéfice à retirer de la résolution du conflit. (par ex: Tu détestes que nous te rappelions chaque soir qu'il est l'heure d'aller au lit. Essayons de trouver une solution qui soit acceptable pour toi et aussi pour nous. )
  3. Une fois que les enfants ont un petit stock d'expériences dans lesquelles ils ont, eux, retiré un grand avantage de la résolution de conflit, ils seront beaucoup plus disposés à participer à une recherche de solution quand ce sont les parents qui n'obtiennent pas la satisfaction de leurs besoins.
 Quand les enfants s'en vont pendant une résolution de conflit
Les pistes : 
  1. Passer à l'écoute active, pour mieux comprendre pourquoi ils cherchent à esquiver la discussion.
  2. A condition d'être authentiquement disposé à reporter cette conversation, prenez un rendez-vous pour plus tard. 
  3. Sinon, un fort message "je" s'impose alors (ex : Quand j'ai un problème et que vous m'ignorez ou que vous fuyez, je me sens vraiment frustrée et je pense que vous ne vous souciez guère de moi.)
  4. Attention, si on laisse nos enfants fuir une demande de résolution de conflit, il apprendront très vite à esquiver nos tentatives ultérieures par la même réponse évasive ! "C'est à peu près comme dans un mariage : si vous êtes décidée à avoir une bonne relation, cela exige une vigilance permanente. Et il ne faut jamais laisser à la confusion le temps de s'installer, si vous voulez que votre union marche bien. La résolution d'un problème est toujours bénéfique, à moins que quelque chose accroche et qu'il y ait l'un des deux qui ne désire pas que les choses tournent bien."

Quand les enfants ne s'en tiennent pas à leurs engagements 

[Si l]a méthode sans-perdant accroît grandement la probabilité de voir les enfants tenir leurs engagements, mais elle ne le garantit certainement pas (...) [,] particulièrement avec les jeunes enfants.
Alors : 
  • Quand l'enfant qui était d'accord pour tenir un engagement ne s'y est pas tenu, ne pas le faire à sa place, sinon on lui enseigne qu'il n'est pas tenu de respecter une décision et de tenir un engagement, puisque éventuellement quelqu'un l'exécuterait à sa place.  
  •  Adresser un vigoureux message "je" exprimant vivement ce qu'on ressent en voyant son enfant ou ses enfants négliger ses/leur(s) engagement(s) . (par ex : Quand nous faisons un marché et que vous ne le respectez pas, je n'obtiens pas l'aide dont j'ai besoin, et je le supporte très mal.)
  •  Ne pas tomber dans le piège de la méthode autoritaire, sinon cela brise toute la démarche et la confiance, et empêche alors d'obtenir des enfants qu'ils soient plus responsables et autodisciplinés.
  •  "Devenir responsable et digne de confiance ne s'obtient pas en une seule leçon ; il y faut de la pratique, tout comme pour apprendre à jouer du piano ou au tennis."
Les moyens d'accélérer ce processus d'apprentissage : 
  1. Emettre un message "je"
  2. Passser à l'écoute active
  3. Emettre un message "je" plus vigoureux
  4. Revenir à la résolution de problème pour voir si une meilleure solution peut être trouvée
  5. Mettre en résolution de problème la difficulté pour l'enfant de respecter son engagement.

Les solutions irréalistes que proposent les enfants

  •  Se souvenir que les jeunes enfants se représentent mal la facilité ou la difficulté d'une tâche, et ne pas les obliger à s'en tenir rigoureusement à leurs premiers engagements (autrement dit on vient à la 6e étape : évaluer les résultats ultérieurs et on cherche ensemble ou laisse au jeune enfant trouver une autre "meilleure" solution)
  • Pour un enfant qui a du mal à s'affirmer lui-même et qui par désir excessif de plaire aux autres, en arrive à renier ses propres besoins, vérifier avec lui s'il ne révèle pas un excès de soumission ou un manque d'affirmation de soi.
Préparer le terrain avec les enfants pour mieux réussir ensemble.

"[L]es parents qui réussissent le mieux à introduire la méthode sans-perdant dans leur famille (en particulier quand les enfants sont déjà grands, et par conséquent accoutumés aux méthodes autoritaire et permissive) sont ceux qui ont fait l'effort d'expliquer la méthode nouvelle avant de commencer à l'utiliser."
Quand les besoins sont clairs, les solutions apparaissent.


Des séances de résolution de problèmes prévues régulièrement

J'en ai envie depuis longtemps, mais les quelques unes que j'ai tentées ces dernières années n'ont pas été très concluantes, sauf que je n'avais pas entre les mains la méthode Gordon : A nous enfin les cercles de famille !
"Certaines familles établissent un programme de séances familiales de résolutions de problèmes qui ressemblent à celles d'un comité d'entreprise. Les avantages de cette technique sont évidents. Voici quelques recommandations pour les rendre plus efficaces :
  1. Ne les faites pas durer trop longtemps. Souvenez-vous que les enfants se fatiguent et se lassent vite.
  2. Certains conflits exigent une résolution immédiate, donc les séances régulières ne remplacent pas celles où l'on aborde les problèmes qui ont un besoin urgent d'être résolus.
  3. N'ayez recours aux séances familial que quand les objectifs impliquent l'ensemble des enfants. Les autres enfants s'ennuient si l'on passe beaucoup de temps sur des conflits qui concernent un seul enfant et un seul parent.
  4. Quand la liste des problèmes est longue, décidez en famille de ceux qui auront la priorité. Les questions de moindre importance pourront être remises à la séance suivante.

Conclusion 

D'autres astuces et pistes sont évoquées dans le livre de Thomas Gordon, Parents efficaces au quotidien (tome 2) , et de nombreux exemples et témoignages enrichissent la méthode , c'est pourquoi le lire apporte réellement, même si mon article en trois parties est assez important pour en retracer les lignes majeures de façon suffisamment fidèle, j'espère. Ces exemples donnent vraiment de l'eau au moulin, comme on dit ;  ça en vaut le coup !
J'applique depuis peu les techniques de ce livre, petit à petit, et on voit vraiment des résultats dans les comportements des enfants comme dans les miens, malgré mon épuisement actuel, alors imaginez quand on est en pleine forme ! Cela ne se fait pas en un jour, bien sûr, mais cela apporte un réel réconfort : enfin des méthodes applicables pour tous les âges et pas seulement les bambins et petits, et pas juste de la théorie ! Car vouloir bien faire ne suffit malheureusement pas, alors au boulot !

Ceci était la troisième et dernière partie de mon article Devenir Parents efficaces au quotidien - la méthode Gordon expérimentée et vécue , pour les Vendredis Intellos.




30 avr. 2012

Qu'est-ce que la parentalité positive ?

Le 30 avril est la journée de la non-violence éducative. Quelques points pour comprendre ou se rappeler ce que cela signifie et comment améliorer notre rapport avec les enfants, qu'il soient les nôtres ou non ! 
La punition, comme la fessée, la carotte, le rabaissement et la mise au coin, ne sont pas constructives mais détruisent la confiance de l'enfant en ses propres capacités et en la personne qui fait l'exercice de sa toute-puissance sur lui, car il s'agit bien là de faire la différence entre dresser et accompagner, pour simplifier à outrance. Bien sûr la plupart des parents souhaite faire pour le mieux, et même être parfait, mais c'est oublier que nos enfants ne nous demandent pas d'être parfaits ! Ils ont seulement des besoins ! Besoins qui varient selon leur âge, leur physiologie, leur croissance... Personne n'a dit non plus qu'il fallait accéder à tout prix à tous leurs désirs, ou que tous leurs besoins sont réalisables tels quels immédiatement... certains oui, d'autres non, et c'est nous parents, qui avons à faire le tri et la liste des priorités de leurs besoins : c'est l'une des difficultés d'être parents : décoder leurs besoins et trouver une réponse adaptée. Le grand mot : adapter. Accompagner nos enfants, c'est s'adapter en permanence ! Mais les résultats sont si riches et durables (des enfants puis des ados puis des adultes bien dans leur tête et dans leur peau et respectueux des autres et d'eux-même) que cela en vaut la peine ! Et si cela n'a rien de facile, cela n'est pas non plus si compliqué.

La maison de l'enfant est à l'initiative avec d'autres de cette journée nationale :
" Quelques objectifs réalistes :
« Traitons nos enfants exactement comme nous voudrions être traités »
Cette déclaration de paix est à la portée de tous les parents aimants et motivés qui le souhaitent.
Mais comment faire quand on est à bout et en colère? Comment montrer à son enfant les limites à ne pas dépasser?
Voilà donc le thème principal de cette journée : la pose des limites sans fessées."

 Je reprends ici à ma façon les 12 pistes de Catherine-Dumontreil-Kremer pour s'y mettre ou s'y remettre : 
 Pour les enfants de 18 mois à 6 ans et plus : 
1 S'informer sur le développement de l'enfant et ses besoins à chaque étape de la vie et observer les enfants concernés (car les enfants ont leur propre rythme, plus ou moins proche des constantes) , afin d'adapter les règles à leurs compétences.
2 Ce que nous qualifions le plus souvent de bêtise à ces âges relève soit de la maladresse (ils ne sont pas encore assez entraînés pour un geste, une action ou un comportement social ) , soit est la conséquence d'un manque d'attention ou d'une blessure. Cela aide à relativiser (non, ils ne font pas exprès pour nous faire enrager !) et peut nous permettre de mieux les comprendre.
3 Prendre la peine d'annoncer ce que l'on va faire dans la journée et/ou dans les moments qui viennent : une situation nouvelle ou l'inquiétude de l'inconnu le perturbera moins s'il est prévenu.
4 Faire une liste courte et simple des règles non négociables pour notre famille (ou tout autre groupe incluant des enfants) : par exemple : Ne pas nuire ! ( = ne pas blesser quelqu'un, enfant, adulte ou animal, ne pas abîmer les affaires des autres ni les siennes, ne pas gaspiller, ne pas insulter ni rabaisser quelqu'un)
5 Chaque situation peut être vue comme nouvelle, et  y réfléchir quelques instants permet de se mettre à la place de l'enfant et de se poser les bonnes questions : quel est le ressenti de l'enfant ? Quelles sont nos priorités ? Est-ce important/grave ou bien facile/sans gravité ... ? Cette simple empathie et prise de réflexion nous épargnera bien des stress, du temps et de l'énergie.
6 Pour les actes que l'on n'accepte pas, on peut trouver des solutions créatives qui satisfassent l'enfant et vous. Pour les situations dangereuses, on peut contenir physiquement l'enfant et accompagner ses pleurs ou ses émotions.
7 Les petites habitudes de vie et les traditions familiales, les conventions sociales : l'enfant apprend par imitation : il fera généralement selon l'exemple que vous lui montrez , mais cela peut prendre du temps avant qu'il ne les acquière complètement. Pour ce qui est des conventions, on peut réfléchir à celles qui ne nous semblent pas pertinentes et à celles qui nous le semblent et nous adapter en fonction. Chaque famille peut ainsi faire ses choix au mieux de ses convictions intimes (à discuter en couple avant pour mieux se comprendre mutuellement en cas de différences d'avis, la discussion est toujours enrichissante, et l'enfant peut comprendre que ses parents ne sont pas une seule personne et peuvent parfois avoir des différences d'avis ou ne serait-ce que de différences de ressentis).
8 S'observer soi-même. Quand nous avons des réactions exagérées, soit cela provient d'une grande fatigue, soit cela provient d'une blessure dans notre passé, que nous pouvons peut-être trouver et faire la paix avec, afin de réagir en fonction de la situation et de notre enfant et non bouillir intérieurement et exploser... Le travail sur notre propre histoire apaisera notre relation avec notre enfant / nos enfants.
9 Parents comme enfant, avons besoin de montrer que nous existons : acceptons leurs "non" existentiels comme acceptons de poser des "non" quand nous le ressentons comme nécessaire, mais avec sensibilité, sans le blesser publiquement ou le gêner, juste un "non" honnête et clair. Par exemple : vous êtes fatigué(e)  et vous n'avez pas envie d'aller vous promener : le dire simplement tel quel, en précisant sur le "je" ... (et non pas tu m'agaces, donc on n'ira pas se promener). Nos enfants ont eux aussi de telles limites... Apprendre à mettre des mots sur les ressentis de chacun permet de ne pas se blesser mutuellement et d'éviter des tensions inutiles !
10 Dire "oui" le plus souvent possible à ses désirs de découverte : c'est ainsi que se construisent la confiance, le sentiment de sécurité et une vision positive et constructive de la vie.
11 Partager avec d'autres parents qui sont sur le même chemin que vous : ça aide !
12 Essayer de comprendre ce qui se passe en lui : il le fait toujours pour une bonne raison. L'empathie est notre alliée dans cet exercice inhérent au rôle de parent.

Pour les ados, ce sera l'objet d'un autre article, mais les bases restent les mêmes !

11 avr. 2012

Semaine internationale des couches lavables

Du 16 au 22 avril 2012, de nombreux pays se mobilisent pour faire connaître les couches lavables modernes : Grande Bretagne, États-Unis, Canada, Suisse, … En France, ce sont des centaines d’animations sur l’ensemble du territoire pour vous aider à y voir plus clair et trouver de l’information !

Aujourd’hui, plus personne ne s’étonne de ne plus voir les grandes surfaces distribuer des sacs à usage unique. La plupart des foyers a le réflexe de participer au tri sélectif. Les plans locaux de prévention de déchets se multiplient. Et pourtant, lorsqu’on prononce les mots « couches lavables » ou « changes textiles », il n’est pas rare d’entendre en écho « retour en arrière », « asservissement », « condition de la femme »… Les couches lavables ne peuvent pas être présentées comme une nouveauté révolutionnaire, puisqu’elles ont toujours existé… et que les femmes se sont senties libérées le jour où les couches jetables ont fait leur apparition sur le marché.
Certes. Mais c’est oublier que la société dans son entier a évolué : exit le lavoir, les bassines d’eau bouillante, les carrés de tissu et les épingles à nourrice. De nos jours, les foyers sont équipés de lave-linge performants, et les changes textiles ont tout d’une couche à usage unique – à l’exception des produits chimiques.
Alors oui, une semaine pour parler de couches lavables, c’est nécessaire. Car il y a des idées fausses à combattre, des a priori à démystifier, des souvenirs lointains à actualiser… Les couches lavables sont devenues des produits pratiques et modernes, fiables et faciles à utiliser. Et elles présentent des avantages indéniables : elles sont saines pour nos enfants, ne génèrent pas de déchets, et peuvent s’avérer économiques.
Une véritable information est nécessaire. C’est pour cela que, chaque année depuis 4 ans en France, l’ensemble des acteurs de la couche lavable (utilisateurs – parents, crèches, assistantes maternelles, maternités… -, fabricants, détaillants, associations diverses) se mobilise afin de sensibiliser un large public à l’existence d’une alternative au change jetable, en apportant informations, conseils et offres d’essai, et en animant toutes sortes d’actions localement et sur l’ensemble du territoire.

Pour en savoir plus et prendre connaissance des événements près de chez vous, rendez-vous sur : bulledecoton.org ou sicl2012 carte des animations et actions . L'APCL Bulle de Coton est coordinatrice de l'événement depuis maintenant 4 ans, et MMM participe avec plaisir à cet événement international.

L'assocation MMM Maman papa et Moi on Materne 
(dont vous lisez le blog en ce moment-même !) vous propose
 un atelier découverte des couches lavables
 mercredi 18 avril à 14h00
 à Plessé (44630) ouvert à tous et gratuit
Venez toucher, comparer, poser vos questions... c'est la meilleure façon de vous faire une idée et de choisir en confiance celles qui vous conviendront à vous et à votre famille !


Où sommes-nous ?
 L'association MMM est située en Loire-Atlantique 44 - proche de Blain et Guémené-Penfao -proche de Redon ( 35 Ile-et-Vilaine ) - à proximité également du sud Morbihan 56 .
Nous sommes à Plessé ( 44630 ), soit à 40 minutes de Nantes , 1h de Saint-Nazaire , 55 minutes de Rennes , 1h de Vannes !

Pour trouver votre route c'est par ici :


Agrandir le plan

6 avr. 2012

Catalogués dès leur plus jeune âge ! Et si...

Très dur de ne pas cataloguer inconsciemment ou consciemment nos enfants (timide, aventureux, maladroit, pot de colle, colérique  etc...) et je pense que cela doit renforcer ou transformer une réaction d'une période particulière en un trait de caractère... Nous finissons par tout mettre là-dessus, sans du coup voir que ce ne sont que les multiples aspects de leur personnalité ! Notre enfant peut montrer un comportement à un moment donné sans pour autant être déterminé par ce comportement en tant que trait de caractère. Sortir des schémas connus n'est pas toujours évident...
Crédit Image Laëlew Photo blog

La timidité est par exemple inégalement répartie mais présente chez beaucoup d'enfants à des degrés allant d'inaperçu à très marquée, de même que tous les enfants sont aventureux si on ne les empêche pas de vivre leur vie d'enfant, mais à des degrés variables évidemment !

Et je ne crois pas non plus, comme Isabelle Filiozat,  qu'il y ait véritablement d'enfants colériques ou "pleurnichards", juste des périodes plus ou moins sensibles auxquelles ils réagiront différemment et de manière plus ou moins marquée (selon leur vécu, l'accompagnement de leurs chagrins et frustrations effectués par nous, le maternage, la proximité que nous aurons bien voulu leur offrir, tout cela joue son rôle, mais aussi les circonstances, leur fatigue, etc...).
 Dans "J'ai tout essayé" (aux Editions JCLattès ), Isabelle Filiozat , Illustrée par Anouk Dubois, nous explique comment le cerveau de l'enfant et son corps réagissent à ce catalogage (p129) :
"En jugeant votre enfant : maladroit, colérique, timide, pied gauche ou pot de colle... vous déclenchez une réaction de stress dans son organisme.
Face à une situation proche, son amygdale déclenchera l'activation des mêmes circuits neuronaux... et le jugement s'affichera comme un ordre dans le cerveau "nul" , "maladroit" ... inhibant les capacités de l'enfant. Défini par l'insulte, le petit se soumettra à cette définition, il s'y conformera sa vie durant.
Cela s'appelle la réalisation automatique des prédictions, ou effet Pymalion."

Alors soyons plus attentifs à leur laisser faire leurs expériences sans les étiqueter !

Et pour mieux comprendre comment ils réagissent, faisons un tour de ces émotions ou états :

La réaction de timidité

Qui n'a jamais connu un moment d'hésitation à exprimer sans réserve ses pensées devant des inconnus, par peur ou refus du jugement négatif (moqueries, inintérêt, commentaires méprisants...) ou d'être repoussé ? Si l'on y réfléchit un tant soit peu, il s'agit d'un réflexe de préservation. Seulement, ce réflexe de préservation demande une énergie phénoménale : si l'on rougit, par exemple, l'échauffement corporel peut-être très intense, mais d'autres manifestations sont aussi physiques : tremblements, transpiration excessive, bégaiements, sensation d’étouffement, altération de la voix, raideurs musculaires… tout cela demande énormément d'énergie, ce qui permet de comprendre que lorsqu'on a une réaction de "timidité" , on élimine beaucoup de calories : il faut bien récupérer toutes ces calories, et donc manger ou "grignoter" est alors fréquent dans de telles situations-réflexes !
La timidité peut devenir un réflexe défensif très encombrant pouvant aller jusqu'à bloquer les actions nécessaires au quotidien...

Pour résorber cela, et parce qu'un tel processus est souvent pratiqué par des enfants, ados ou adultes ayant (ou ayant réussi à conserver) une grande sensibilité , on peut agir de trois façons :
- Cesser de vouloir tout cataloguer notamment sous l'étiquette timide toutes les réactions...
- Renforcer l'estime de soi et la confiance en soi progressivement, l'auto-empathie autant que l'empathie : comprendre ses qualités et pas seulement ses perfectibilités ainsi que celles des autres ...
- Avoir envie/donner envie de rencontrer des enfants/ados/personnes inconnues pour satisfaire une passion
- Développer ou les aider à développer leur sens de l'humour (faire rire les autres est un très bon désamorceur de stress)
- Trouver ou les aider à trouver une activité en groupe qui plaise (théâtre, sport d'équipe ...)
- Prendre soin de son image sans excès : le tout étant d'être à l'aise face aux autres
- Se surpasser petit à petit : dépasser son stress et ensuite voir tout ce qu'on a réussi à accomplir
- Un petit pas à la fois : pour se rendre compte des avantages à ne plus stresser devant les relations aux inconnus, le mieux est souvent de ne procéder qu'à un changement à la fois, et d'en ajouter progressivement
- Se rendre compte qu'on peut se faire des amis au lieu de rester seul sans pouvoir partager ses goûts, idées, activités etc...
- Rester toujours soi-même, pas la peine de vouloir cacher ses émotions ou ses réactions, être fidèle à soi-même est beaucoup plus constructif et riche que de tout garder enfoui, même s'il faut aussi apprendre à écouter les autres et à formuler ce qu'on veut dire pour ne pas être mal compris, mais c'est un apprentissage de la vie, que chacun doit apprendre

Il n'est jamais trop tard pour améliorer son estime de soi et donc réduire non pas son émotivité, mais les effets négatifs inhibants et stressants de la timidité. L'émotivité en soi est un atout dont il faut apprendre à tirer parti.
Et je parle en tant qu'ancienne grande timide! (pas guérie à cent pour cent, mais maintenant co-fondatrice,  co-responsable et animatrice d'une association dont vous lisez le blog ;)  )

La maladresse chez l'enfant ou l'adolescent ?

L'enfant apprend quotidiennement à améliorer ses gestes et leur précision : si nous avons oublié que nous avons nous aussi passé du temps à les apprendre, nous pouvons nous mettre un peu à sa place !
 "On peut décomposer , pour un tout jeune enfant, les gestes de la vie pratique, et lui montrer, à sa hauteur, très lentement (...) Tous ces gestes que nous faisons sans y penser et à toute vitesse, l'enfant ne demande qu'à en faire l'apprentissage avec précision. Cela demande à l'adulte un peu de patience au début et pas mal de méthode. Il faut qu'il ralentisse son rythme pour se mettre à celui de l'enfant. On peut choisir son moment : un jour de congé, une période de vacances... Mais ne pas trop attendre cependant : il vaut mieux qu'il apprenne un geste au moment où celui-ci présente de l'intérêt pour lui.
Chaque objet doit être trouvé toujours à la même place. Il ne faut pas longtemps pour que l'enfant ait appris les gestes, et il pourra les accomplir seul, nous rendant cent fois le temps que nous avons passé à lui montrer comment faire."
(Jeannette Toulemonde : "Le quotidien avec mon enfant", Editions L'Instant Présent)

Pour les enfants plus grands, le souci peut venir du catalogage ou bien elle ne fait qu'empirer une maladresse qui peut, comme le souligne une fois encore Jeannette Toulemonde,  "venir du corps : manque d'indépendance de la main, de souplesse des doigts, mauvaise santé, nervosité, faiblesse de la vue, enfant gaucher" que l'on contraint à utiliser des objets pour droitiers (il suffit alors de trouver des objets adaptés aux gauchers, comme les ciseaux que l'on trouve maintenant facilement...). "Elle devient plus grande encore par les difficultés morales qu'elle amène : l'enfant n'a plus le goût d'être actif, il manque de confiance en lui, il craint le ridicule et les observations. Je dirais plus : il est sûr de ne pas réussir."
Alors que faire ?
- Etre patients et ne pas se lasser de montrer, d'expliquer, en détachant chaque étape...
- Réveiller sa curiosité si elle s'est éteinte, lui redonner l'envie du travail en trouvant un but intéressant
- Lui donner confiance en lui, en ses capacités
- Ne pas exiger de résultat parfait du premier coup
- Lui donner l'occasion de réussir, un petite tâche à accomplir, mais , "chose très importante : le laisser se donner du mal, et le laisser faire beaucoup moins bien que nous, sans lui arracher le travail des main"s pour faire à sa place et aller plus vite
- Lui faire confiance devant les autres : il en sera réconforté et il réussira, sinon tout de suite, du moins de plus en plus!
-et j'ajouterai bien sûr aux recommandations de Jeannette Toulemonde, ne pas cataloguer les gestes de "maladroits" ou "empotés" etc...
- et enfin, pour ne pas oublier les ados, ils sont en plein changement, leur corps et leurs réactions les laissent parfois/souvent étonnés ou gênés... en prendre conscience ou le garder à l'esprit permet de mieux comprendre ce qui leur arrive de temps en temps ou régulièrement...

Pot de colle ?

Le maternage nous montre qu'il n'y a pas à proprement parler d'enfant "pot de colle" mais des besoins à combler à des degrés divers et plus ou moins marqués chez certains enfants aussi : ces derniers sont appelés des babi (bébés aux besoins intenses) leblogdesbabi
Pour les autres, ceux qu'on ne peut qualifier de babi, la plupart donc, les besoins sont tout de même très importants, car c'est de cette période de bébé nouveau-né et durant la petite enfance que dépendent une bonne partie de la solidité de l'estime de soi et de la confiance en ses propres capacités à découvrir le monde et donc sa future autonomie, cette autonomie si chère aux parents et à toute la société actuelle. Pour devenir de plus en plus autonome, l'enfant doit d'abord avoir tissé des liens avec ses parents et ses frères;,, et soeurs comme nous le rappelle cet article des Vendredis Intellos un-enfant-une-chambre?

L'enfant qui vient (souvent ou non) vers vous alors que vous n'êtes pas disponible,a juste besoin de vous, pour remplir ses réservoirs affectifs ! Une fois remplis, il sera de nouveau prêt à découvrir le monde ... jusqu'à la prochaine fois. Nous-même, lorsque nos réservoirs affectifs ne sont pas comblés, sommes "collants" avec nos proches, et si ceux-ci ne le comprennent pas et ne participent pas à remplir nos besoins, nous devenons irritables : c'est pareil pour nos enfants ! Alors, un petit câlin, une séance de jeux ensemble, un massage, un moment à rire ensemble, lire une histoire votre enfant sur vos genoux, et chacun se sentira mieux et plus enclin à vaquer à ses propres occupations.


Colérique ?

Souvent, les tout-petits "piquent des colères" pour exprimer simplement leur frustration énorme à ne pas pouvoir faire tourner les choses comme ils ont besoin ou à les comprendre ! Dans "J'ai tout essayé !" d'Isabelle Filiozat, on comprend que des petites choses qui nous paraissent évidentes ne le sont pas toujours pour eux qui sont en pleine construction mentale, et en pleine croissance physique et physiologique.

D'ailleurs les adolescents peuvent aussi se retrouver mal à l'aise par moments dans un corps qui change et qui les étonne, causant des maladresses parfois... Un corps qui change, c'est quelque chose de déroutant, et nos enfants ne font que grandir et évoluer !

Et sinon, pour eux comme pour les plus grands, comme parfois même pour nous, les colères sont l'expression de réservoirs affectifs très bas : fatigue intense, manque de contacts ou d'interactions affectives... et du coup au final parfois aussi des réservoirs affectifs si vide que la mésestime de soi est terrible : "si maman et papa ne me font presque jamais de câlins ou ne jouent pas ou ne rient pas avec moi, c'est peut-être parce que je ne suis pas assez bien, je fait mal et je ne mérite pas d'être aimé " Ca peut vous faire sourire... Mais nos enfants ont pourtant réellement besoin régulièrement qu'on soit vraiment présent avec eux quand nous interagissons avec eux, pas juste d'être à côté de nous, ça ça suffit quand leurs réservoirs affectifs sont pleins.


Aventureux, casse-cou ?

Que dire d'autre sinon que tous les enfants, si on leur permet de faire leurs propres découvertes, de vivre, de jouer (si tant est qu'on puisse séparer les trois), tous ont l'esprit d'aventure, de découvrir le monde physiquement et pas seulement mentalement. Filles, garçons, petits, grands, ados, pas un qui ne souhaite voir plus loin, plus haut, plus fort... Le sens du risque ne s'acquiert qu'en expérimentant le danger et en ayant quelques mésaventures : nous aurons beau vouloir les protéger de tous les dangers en leur expliquant en long en large et en travers combien c'est dangereux, s'ils n'ont pas un jour vécu ne serait-ce qu'un petit échantillon d'accident ou de conséquence des risques encourus, ils ne pourront réellement le comprendre. (Voir les apprentissages autonomes)
De là à leur permettre de faire n'importe quoi, il y a un monde : nous ne pouvons que les accompagner dans leur désir de découverte en leur donnant les moyens d'expérimenter sous notre oeil prudent et connaisseur, et quand le danger va trop loin, notre rôle selon leur âge est de leur raconter pourquoi nous avons peur pour eux, et quand c'est vital, bien sûr de les en retirer physiquement (on ne va pas expliquer les dangers du feu si la maison brûle (!) , mais on peut le faire s'ils veulent allumer une bougie, à laquelle les risques de se brûler seront de moindre importance)... Comme le recommande Isabelle Filiozat, donner des consignes plutôt qu'interdire est une bonne solution dans ces cas-là : on va à l'essentiel.

Parfois il n'est pas évident pour nous de savoir où commence notre devoir d'intervenir et où s'arrête leur droit à la libre découverte du monde pour devenir des adultes équilibrés et ouverts : être parent est merveilleux mais rarement très facile.


Conclusion

Poser des étiquettes sur les comportements de nos enfants est lourd de conséquences, et se mettre à leur place permet de faciliter les relations pour eux comme pour nous parents, et de leur donner les clés pour grandir et évoluer bien dans leur peau et dans leur tête, ouverts sur le monde extérieur sans peur ni méfiance, avec empathie ( à ce propos vous pouvez lire ou relire l'article de Laetibidule  sur l'empathie et les enfants) et esprit critique...

Pour réfléchir aussi aux étiquettes des talents que l'on attribue à nos enfants/adolescents vous pouvez lire l'article de Flolasouricette :  ces-roles-quon-attribue-aux-freres-et-soeurs

Voilà pour ma contribution de la semaine aux Vendredis Intellos !